Situation paradoxale dans l’organisation du travail : une menace pour la santé mentale des travailleurs
Bibliographic record
Abstract
La mondialisation des marchés, la rationalisation économique, la rapidité des moyens de communication, l’introduction des nouvelles technologies ont profondément modifié les entreprises. Ces phénomènes ont remis en question les pratiques de gestion traditionnelles pour faire face à un accroissement de la concurrence et pour atteindre des niveaux de performance et de production optimaux. Ces bouleversements ont aussi des effets directs sur les travailleurs, les exposant à des degrés de tension et à des situations de plus en plus contraignantes au point de vue mental. À partir de l’analyse d’une enquête en psychodynamique menée auprès de machinistes travaillant dans une usine du secteur aéronautique ayant vécu récemment d’importantes transformations organisationnelles et technologiques, la demande excessive de formation manifestée par les travailleurs apparaît rapidement comme une réponse défensive et presque obligée pour contrer la peur et l’anxiété découlant du travail. Cette peur et cette anxiété résultent, entre autres, de l’organisation du travail et des exigences extrêmes de précision et de qualité imposées par les pièces fabriquées, destinées à un moteur de véhicule de transport de passagers. L’analyse de contenu réalisée permet de mettre en lumière une organisation du travail qui place des machinistes devant un phénomène de double contrainte. Ils sont confrontés à une injonction qui leur demande d’être un machiniste excellent et productif dans un environnement fortement sanctionné. À ce paradoxe pragmatique, vient s’ajouter le fait que l’organisation du travail introduit un système de verrouillage qui vient bloquer toutes les voies possibles de résolution du paradoxe. Les machinistes se retrouvent ainsi dans une impasse. Pris dans ce contexte, comment survivre psychiquement ?
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.008 | 0.009 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.026 |
| Scholarly communication | 0.015 | 0.010 |
| Open science | 0.002 | 0.009 |
| Research integrity | 0.004 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".