La téléréalité et les féminismes. La norme d’internalité et les (en)jeux de genre et de sexe
Bibliographic record
Abstract
Les émissions de téléréalité sont révélatrices d’une certaine conception de la femme, même si elles ne se réclament d’aucun féminisme. Les stéréotypes de la « féminité », c’est-à-dire un ensemble d’attentes concernant la façon dont les femmes doivent se comporter en public comme en privé, y sont sur-représentés, sur un mode quasi pornographique. Cette « quasi-pornographie » a pour fonction de favoriser l’acquisition de la norme d’internalité, c’est-à-dire celle par laquelle la fillette intériorise les critères de réussite et se les approprie, sur la base de la présentation de soi telle qu’elle est renforcée par la téléréalité – le modèle étant la vedette ou son avatar, la Lolita. Ces émissions participent ainsi de la surveillance sociale, surveillance-spectacle qui s’appuie sur l’intérêt des jeunes filles pour les mécanismes d’inclusion et d’exclusion sociale, qui influent sur la constitution de leur identité personnelle. Elles tendent à favoriser le discours féminin, perçu comme en phase avec le modèle télévisé commercial et la notoriété des marques et à évacuer le discours féministe, potentiellement critique à l’égard des pratiques, des déplacements et des dépendances véhiculées par le média. Il se dégage la nette impression d’une régression sur les acquis antérieurs des mouvements sociaux féministes et d’un grand désarroi des représentations collectives devant la précarité de l’émancipation. Cette difficulté à pérenniser les gains place les nouveaux enjeux du féminisme dans l’articulation entre libération des sexes et différence des générations.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.022 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.021 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".