L'impact de la violence conjugale post-séparation sur la maternité de femmes de minorités visibles au Canada
Bibliographic record
Abstract
Malgré que la femme soit dénigrée, humiliée, contrôlée et violentée, il n’est pas évident pour elle de quitter. Certaines mères tentent malgré tout de sortir du contexte de violence conjugale avec leurs enfants, cependant elles sont très souvent confrontées à la violence post-séparation. En effet, contrairement à la croyance populaire, la violence ne cesse pas nécessairement une fois que la femme a quitté le partenaire violent. L’ex-partenaire abusif peut user de tactiques comme le harcèlement, les menaces, refuser tout support financier, etc.(Bourassa, 2010). Pour certaines communautés culturelles, d’énormes pressions sont réservées aux femmes qui désirent se séparer de leur conjoint : la femme fera vivre le déshonneur à toute sa famille (Carbonneau, 2005). Les mères de minorités visibles verront leur victimisation provenant de la relation abusive s’additionner à d’autres obstacles tels que le fait de vivre dans une société raciste, de ne pas parler la langue du pays d’accueil, d’être isolée, d’avoir peur d’être déportée, de ne pas connaître les ressources disponibles pour elles, ou de faire face à des services inadéquats ou peu adaptés. Bien que la violence post-séparation ait des conséquences similaires et variées chez toutes les femmes, l’impact de la culture et des valeurs peuvent influencer la perception chez les victimes de la problématique. Ainsi, la pression de l’entourage, les valeurs familiales encourageant les femmes à tolérer et à être les responsables de garder la famille unie pourront faire en sorte que la femme décidera de se taire face à la violence tant conjugale que post-séparation.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".