Psychothérapie interpersonnelle de groupe : une revue de littérature
Bibliographic record
Abstract
La psychothérapie interpersonnelle (PTI) a d’abord été conçue en tant qu’approche psychothérapeutique pour traiter la dépression, mais on l’a depuis largement utilisée pour traiter plusieurs autres pathologies. Récemment, on a aussi adapté la PTI à un format de groupe, qui comporte à la fois les avantages et les désavantages des autres psychothérapies de groupe. Utilisée pour la première fois par Wilfley et ses collègues, cette adaptation garde les principales caractéristiques de la PTI, c’est-à-dire le rôle central de l’axe interpersonnel et l’identification d’un (ou de deux) des quatre domaines interpersonnels problématiques (le deuil pathologique, la transition de rôle, les conflits de rôles et les déficits interpersonnels). L’adaptation conserve aussi le rôle actif du thérapeute et du patient individuel au sein du groupe. À ce jour, la psychothérapie interpersonnelle adaptée aux groupes (PTI-G) a servi à traiter plusieurs pathologies (les Troubles des conduites alimentaires non spécifiques, la boulimie, les troubles dépressifs et les troubles de stress post-traumatique [TSPT]) et ce, auprès de plusieurs populations (adolescents, aînés, femmes enceintes ou « nouvelles mères », femmes toxicomanes incarcérées). Bien que la qualité générale des études sur les résultats soit à ce jour plutôt pauvre, l’examen de l’état actuel des connaissances indique que la PTI-G peut s’avérer utile et qu’elle peut présenter un certain nombre d’avantages dans le traitement de divers troubles psychiatriques auprès de plusieurs populations de patients.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.002 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".