Évolution de la géomorphologie depuis la fin du XIXe siècle
Bibliographic record
Abstract
Jusque dans les années 1940, ce sont des géologues qui s’intéressent à la physiographie, car la géomorphologie ne fait pas encore partie de la formation universitaire en géographie au Québec. Les premiers départements de géographie sont créés à la fin des années 1940 et les premières publications en géomorphologie apparaissent au milieu des années 1950. Les géographes sont davantage préoccupés par la géomorphologie dynamique que par la physiographie. L’institutionnalisation de la géomorphologie commence au milieu des années 1960 alors que les années 1970 marquent le début de l’apogée de la géomorphologie avec l’expansion du réseau de l’enseignement universitaire et la création de laboratoires, confirmant le passage d’une géomorphologie descriptive à une géomorphologie quantitative. Les décennies 1970 et 1980 sont caractérisées par la prolifération des recherches dans tous les domaines de la géomorphologie dynamique. C’est la période durant laquelle bon nombre de géomorphologues sont engagés par des organismes gouvernementaux ainsi que par des firmes d’ingénieurs et d’environnementalistes pour réaliser des inventaires régionaux. L’utilisation d’ordinateurs personnels au milieu des années 1980 et de SIG depuis le début des années 1990, combinés à de meilleurs outils d’observation de la Terre, a favorisé l’émergence d’une nouvelle géomorphologie axée sur la modélisation des processus. Toutefois, une ombre au tableau demeure : la récente disparition de plusieurs programmes de formation en géographie physique au niveau universitaire. L’avenir de la géomorphologie réside dans une optimisation des outils d’observation, de mesure et de prédiction.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.016 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".