Fait et valeur dans le concept de trouble mental : le trouble en tant que dysfonction préjudiciable
Bibliographic record
Abstract
Les critiques actuelles des diagnostics psychiatriques, qu’elles viennent des antipsychiatres, des béhavioristes, des constructionnistes sociaux, des szasziens et des foucaldiens, rejettent généralement l’idée que le concept de trouble mental est légitime du point de vue médical, ne laissant donc aucun argument solide à partir duquel il soit possible de mener une critique constructive et d’établir un dialogue avec la psychiatrie. Ces positions ne réussissent également pas à expliquer les fortes intuitions populaires qui permettent aux gens de distinguer les troubles psychologiques des autres conditions psychologiques négatives. Selon l’analyse de la dysfonction préjudiciable (DP) présentée dans cet article, un trouble mental est une condition : 1) préjudiciable, un concept évaluatif basé sur des valeurs sociales ; et 2) causée par une dysfonction psychologique, un concept factuel se rapportant à un mécanisme psychologique qui accomplit une fonction pour laquelle il a été biologiquement conçu (c’est-à-dire établie par la sélection naturelle). L’analyse DP est ainsi une position hybride qui requiert à la fois que des critères évaluatifs et factuels soient satisfaits pour garantir l’attribution d’un trouble. Nous argumentons que l’analyse DP réussit admirablement à expliquer les jugements intuitifs quant à ce qui est un trouble et à ce qui en n’est pas. La composante factuelle permet également de critiquer le critère diagnostique du DSM, ce que nous ferons à l’aide de plusieurs exemples (dépression, troubles du comportement). Ces critiques déterminent où le DSM a dévié de ses propres hypothèses et ainsi considéré comme des troubles ce qui n’en est pas. Elles expliquent également pourquoi les tentatives du DSM de remédier au problème en introduisant le critère du « cliniquement significatif » échouent.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.030 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.003 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".