Espace public, identité et nation au Québec : mythes et méprises du discours souverainiste
Bibliographic record
Abstract
Ce texte propose une lecture critique du discours souverainiste sur la recomposition de l’espace public national québécois. L’auteur soutient essentiellement que la redéfinition de la nation souhaitée par les souverainistes québécois selon laquelle le Québec doit tendre vers l’accomplissement d’une nation dé-ethnicisée, fondée sur une logique civique et rationnelle, est en porte-à-faux par rapport à l’imaginaire social des Québécois et la réalité politique du Québec. Sous couvert d’adhésion à la raison universelle, cette redéfinition repose sur une mise au ban de l’ethnicité et des particularismes culturels et participe d’une volonté de subsomption à la fois de l’identité historique des Québécois et des identités autres qui composent désormais le tissu social du Québec en un espace public post-national et homogénéisant. Contrairement aux apparences, le sens de la nation qui dérive du projet théorico-politique des souverainistes cache en réalité un acte d’exclusion et des prétentions hégémoniques au profit de la nation historique. L’auteur soutient qu’il ne sert à rien d’évacuer la différence et l’altérité inhérentes à la dynamique politique québécoise. L’ethnicité et la culture sont des faits de conscience incontournables. Un véritable projet d’avant-garde de recomposition de l’espace public au Québec devrait plutôt chercher à en accepter les aboutissants et à réaliser une configuration institutionnelle flexible qui ne banalise pas l’altérité et la différence, qui ne hiérarchise pas les identités et qui ne soit pas fondée sur une conception préétablie de l’espace public. Cela implique l’abandon de la « Nation » comme pivot axiomatique de la communauté politique et une remise en question fondamentale des paramètres du libéralisme contemporain.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.017 | 0.017 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.013 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".