De la bière, du fort ou du vin : peut-on boire sans ivresse chez les Amérindiens ?
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Bibliographic record
Abstract
A priori , il n’y a aucune raison pour que les Amérindiens du Canada, comme d’autres peuples du monde, ne puissent pas boire de l’alcool simplement pour le plaisir, avec modération. Mais la littérature n’aborde pratiquement jamais la question, dans un contexte où il est notoire que l’abus d’alcool est un fléau social et médical chez les autochtones. Or, des faits et des récits recueillis par les auteures auprès de membres de communautés algonquiennes du Québec démontrent que la réalité est plus nuancée. Tout d’abord, la culture algonquienne de l’alcool est plus complexe qu’il n’y paraît, tant au niveau des connaissances au sujet des diverses boissons que dans les manières de boire. Ensuite, sont particulièrement étudiés les modèles de consommation attachés aux trois grandes catégories d’alcool : la bière (brassée ou artisanale), le « fort » (boisson à haut pourcentage d’alcool) et le vin (vin de table ou vin fortifié). On y relève que les Amérindiens peuvent avoir une hiérarchie de goûts et que leurs choix sont liés à des impératifs économiques et à une accessibilité de produits. Enfin, alors que le discours public de l’élite amérindienne est fortement empreint de l’idéologie dominante des Alcooliques Anonymes, l’analyse des données est replacée dans le cadre d’une culture politique, face à laquelle les individus, buveurs ou non buveurs, peuvent décider de se positionner pour se définir socialement. L’adoption ou le rejet de la culture du vin et de son décorum font ici l’objet d’une attention spécifique. La recherche ouvre alors des pistes pour comprendre l’évolution des codes régissant les rapports sociaux chez les Amérindiens, entre eux et face aux autres.
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Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it