Drogues du viol et agression sexuelle : perception de jeunes en milieu collégial1
Bibliographic record
Abstract
La littérature scientifique indique que l’usage de substances (alcool et drogues), particulièrement chez les jeunes, peut générer un état de vulnérabilité propice à l’agression sexuelle, notamment à cause de périodes de blackout, et que l’alcool serait surtout en cause. Cependant, l’oubli pouvant découler d’une consommation abusive a été médiatisé et présenté comme résultant de la consommation de « drogues du viol », notamment le GHB. La littérature rapporte également des relations entre l’adhésion à de fausses croyances entourant le viol (mythes) et l’agression sexuelle elle-même. L’étude vise à vérifier les liens possibles entre la présence de mythes entourant le viol et la fréquence d’épisodes de consommation menant à l’oubli chez des étudiants de niveau collégial de la région de Montréal. La perception des substances pouvant être liées à l’agression sexuelle chez les jeunes est également explorée. Les résultats indiquent que, pour les étudiants, le GHB constitue la drogue la plus souvent associée au viol, même si l’alcool est également identifié. On observe aussi que ceux qui rapportent le plus fréquemment avoir eu une période d’oubli à cause d’une consommation d’alcool ou de drogue adhèrent davantage à de fausses croyances reliées au viol que les autres. Il serait souhaitable d’explorer davantage les liens entre la consommation de substances et l’agression sexuelle en vue d’établir un lien de causalité entre les deux. De même, compte tenu des statistiques disponibles, il serait important d’intégrer de l’information concernant la consommation de substances dans les programmes de prévention des agressions sexuelles.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".