Bronchoscopie en milieu hospitalier : évaluation des expositions aux bioaérosols
Bibliographic record
Abstract
Lors des examens de bronchoscopie en milieu hospitalier, des aérosols provenant de la bouche et du nez du patient peuvent se retrouver en suspension dans l’air ambiant. Les aérosols produits peuvent contenir des microorganismes pathogènes, tels des mycobactéries, des bactéries, des virus et même des moisissures. Ces microorganismes peuvent également être aérosolisés lors du nettoyage des bronchoscopes effectué après l’examen. Selon la nature de ces microorganismes ou bioaérosols, ils peuvent persister assez longtemps dans l’air et potentiellement causer des infections chez les travailleurs exposés. L’objectif principal de cette recherche est de mesurer les concentrations des particules totales et biologiques lors des examens de bronchoscopie et du retraitement des bronchoscopes et de proposer, le cas échéant, des mesures préventives ou correctrices. Deux salles de bronchoscopie et une salle de retraitement ont été étudiées. L’une des deux salles de bronchoscopie ne répondait pas aux recommandations de l’American Society of Heating, Refrigerating and Air Conditioning Engineers (ASHRAE) et de l’American Institute of Architects (AIA). Un granulomètre aérodynamique à fluorescence UV (UV-APS) TSI 3314 a permis d'établir les concentrations et les structures fines des particules non fluorescentes et fluorescentes présentes, en temps réel, avant, pendant et après les opérations de bronchoscopie. Cet instrument détermine le diamètre aérodynamique des aérosols et peut distinguer en temps réel la fraction d’origine biologique. Les concentrations de référence ont été prises avant le début des examens (bruit de fond du début) et utilisées comme niveau de comparaison pour les concentrations mesurées pendant et à la fin des bronchoscopies. Les résultats obtenus avec l’UV-APS ont été comparés à d’autres méthodes de prélèvements de microorganismes, par impaction dans un liquide avec le barboteur AGI-30 et le Coriolis et sur gélose à l’aide de l’impacteur Andersen. Ces échantillons ont été analysés par des méthodes de culture sur gélose ou par des méthodes de biologie moléculaire dans le cas des échantillons en milieu liquide. Parallèlement aux évaluations des bioaérosols en situation réelle (concentration, identification, temps de suspension ainsi que granulométrie), la simulation numérique des écoulements (CFD) a permis d’isoler et de comprendre différents facteurs pouvant affecter les niveaux de contaminations dans les salles de bronchoscopie. Les concentrations des particules non fluorescentes et fluorescentes (bioaérosols) sont significativement plus élevées (p ≤ 0,05) que les concentrations de référence (bruit de fond le matin) lors des examens de bronchoscopie. Pour les facteurs étudiés, les concentrations de bioaérosols se révèlent significativement plus élevées d’abord lors des tâches d’insertion du bronchoscope puis lors de l’examen de bronchoscopie. Certains des bioaérosols pathogènes opportunistes classés dans le groupe de risque 2 (ex. Streptococcus pneumoniae) proviendraient du patient et non du personnel soignant. Les concentrations de bioaérosols lors des opérations de nettoyage effectuées dans la salle de retraitement ne sont pas significativement plus élevées que celles de référence. Le temps requis à la fin de la journée pour permettre aux bioaérosols d’atteindre les concentrations de référence du matin est d’une quinzaine de minutes pour les deux salles de bronchoscopies. Nos modèles, établis à partir de la simulation numérique des écoulements (CFD), nous permettent de visionner le comportement des bioaérosols dans les deux salles de bronchoscopie.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".