Tectonique et dynamique fluviale du Würm à l’Holocène à la confluence Saône-Rhône (France)
Bibliographic record
Abstract
Les travaux classiques réalisés sur le cours aval de la Saône ont mis en évidence le fait que la nappe alluviale würmienne se trouve à une altitude inférieure à celle du cours d'eau actuel; elle est par ailleurs en position déprimée par rapport à la terrasse fluvio-glaciaire, considérée comme étant de même âge, qui se développe en rive gauche du Rhône sur le site de Lyon. L'interprétation communément admise privilégie le facteur tectonique qui serait responsable de la subsidence de la plaine de la Saône et de la surrection relative de la région de Lyon. Des observations nouvelles et la reprise d'observations anciennes négligées conduisent à proposer un schéma d'évolution postglaciaire sensiblement différent. La position déprimée des alluvions würmiennes de la Saône dans la région de Villefranche-sur-Saône correspondrait à un niveau d'érosion fluviatile tardiglaciaire (Alleröd) en relation avec un niveau de base rhodanien incisé par rapport au niveau actuel de la plaine alluviale. La réaccumulation holocène du Rhône, rapidement acquise, aurait provoqué une accumulation régressive de la Saône; un affluent du Massif central à forte charge. l'Azergues, a pu jouer un rôle dans l'établissement du profil en long de la Saône aval dans la deuxième moitié de l'Holocène et contribuer à créer un effet barrage ayant favorisé la sédimentation fine de la Saône dans son lit majeur. Cette forte contribution des processus fluviatiles à la mise en place du remplissage alluvial n'exclut pas celle des processus tectoniques qui ont très probablement joué un rôle important à l'échelle du Quaternaire. On propose ici de combiner les deux facteurs explicatifs en relativisant le rôle de la surrection dans le secteur de la confluence Rhône-Saône et de la subsidence sur la Saône aval depuis le maximum du Würm.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.002 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".