Des stratégies visant le contrôle de la résistance aux antimicrobiens d’origine communautaire chez les entébactéries et le Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline au Canada – Sommaire
Bibliographic record
Abstract
La resistance aux medicaments antimicrobiens constitue une preoccupation qui existe a l’echelle mondiale et elle a un effet considerable sur la sante humaine et animale. Les lacunes en matiere de connaissances et de pratique portent sur le controle des infections resistantes aux antimicrobiens au Canada, en particulier, celles qui sont d’origine communautaire. Bien qu’il y ait beaucoup de recherche effectuee sur le controle des infections resistantes d’origine hospitaliere, il n’existe actuellement aucune synthese ou etude comprehensive de la documentation sur le controle des infections causees par des organismes resistants aux antimicrobiens au sein de la collectivite. En particulier, il y a peu de synthese des donnees sur les infections qui representent une composante importante de l’effet communautaire, notamment les entebacteries resistantes et le Staphylococcus aureus resistant a la methicilline d’origine communautaire (SARMoc); ces infections posent un fardeau appreciable pour la sante des Canadiens. En plus de representer un effet considerable sur la sante humaine au sein des collectivites canadiennes, les mecanismes de transmission et de controle des entebacteries et du SARM sont semblables (p. ex., l’hygiene et le lavement des mains, l’assainissement, le taux d’occupation et le surpeuplement des sols, la transmission d’une personne a l’autre, l’exposition aux animaux) et donnent donc lieu a des politiques, des interventions et d’autres activites de controle communes. L’objectif du present ouvrage etait de mener une etude officielle et comprehensive des strategies et des interventions de controle a notre disposition dans le but de reduire le developpement des entebacteries resistantes aux antimicrobiens et en particulier le Campylobacter spp., la Salmonella spp., l’Escherichia coli producteur de verocytotoxines (ECPV), la Shigella spp. et le SARMoc, et la transmission de telles infections au sein des collectivites canadiennes. On a entrepris une etude comprehensive de la litterature pertinente grise (revue par les pairs) redigee en anglais de 1970 a ce jour en utilisant un protocole axe sur une methodologie d’examen systematique. On a trouve un total de 1467 renvois et de ceux-ci, 563 correspondaient aux criteres de selection pertinents et de ce dernier groupe, 203 ont ete etudies en detail. Par consequent, 66 renvois ont fait l’objet d’un examen et on a procede a l’extraction des donnees renfermees dans ces renvois puisqu’elles portaient precisement sur le SARMoc et 57 renvois ont fait l’objet d’un examen et on a procede a l’extraction des donnees renfermees dans ces renvois puisqu’elles portaient precisement sur les agents pathogenes enteriques. En general, il y avait des preuves scientifiques raisonnables relatives aux groupes a risque et aux facteurs de risque lies au SARMoc. Ces renseignements nous eclairent un peu sur les approches possibles qui nous permettraient de controler ces infections. Les groupes a risque et les facteurs de risque possibles qui ont ete releves comprennent les suivants : Les enfants; Des groupes ethniques particuliers; Les athletes; L’utilisation de drogues; Les hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes; Les activites heterosexuelles a risque eleve; Les militaires; Les veterinaires et les personnes qui s’occupent des animaux; Les infections au VIH; Les personnes tatouees; Un membre de famille d’un porteur du SARMoc ou une personne qui en est atteinte; Un service d’urgence et les patients hospitalises; L’utilisation des antibiotiques. Il existe une penurie de renseignements sur les groupes a risque et sur les facteurs de risque des infections etudiees d’entebacteries resistantes aux antimicrobiens d’origine communautaire; il existe certains renseignements sur les milieux du risque et sur les facteurs de risque des infections d’entebacteries d’origine communautaire (sans faire mention de resistance), mais on ne sait pas a quel point on peut appliquer ces renseignements aux infections resistantes. Beaucoup de ces renseignements nous proviennent de rapports sur les eclosions. Les groupes a risque et les facteurs de risque possibles des infections d’entebacteries resistantes aux antimicrobiens d’origine communautaire comprennent les suivants : Les garderies; Les ecoles; Les menages; Les maisons de soins infirmiers; Les personnes immunocompromises; Des facteurs sociodemographiques precis (c.-a-d. les residents ruraux, des groupes ethniques particuliers, le revenu, la scolarite, l’acces aux services de soins de sante); La densite de la population; Les saisons. Il existe une penurie de renseignements scientifiques (des essais controles randomises ou des etudes par observation) sur les interventions de SARMoc ou sur les infections d’entebacteries etudiees qu’elles soient resistantes ou non. Un nombre d’essais controles randomises ont demontre l’efficacite du lavement des mains dans la prevention des maladies gastro-intestinales de facon generale. Il existe un nombre restreint d’etudes d’intervention liees au SARM d’origine hospitaliere. Cependant, on ne connait pas le degre de l’application de ces resultats au SARMoc. Une telle application pourrait induire en erreur. Il y a une documentation riche concernant les recommandations, les lignes directrices et les approches proposees permettant de controler le SARMoc et, dans une moindre mesure, les infections d’entebacteries des milieux communautaires. Malgre le fait que l’efficacite de ces approches soit plausible, elle n’a pas ete evaluee de facon officielle et generale. Les approches proposees pour controler ces infections comprennent les suivantes : Le SARMoc ○ L’hygiene personnelle et des mains; ○ L’utilisation judicieuse des antibiotiques; ○ La decolonisation; ○ Un diagnostic precoce et un traitement approprie; ○ Les programmes de sensibilisation (l’hygiene et l’utilisation des antibiotiques); ○ Le nettoyage ponctuel des residences et des installations, et la lessive ponctuelle; ○ La desinfection d’equipement; ○ L’exclusion des personnes atteintes d’une infection active de certains milieux a risque eleve. Les infections d’entebacteries d’origine communautaire ○ L’hygiene des mains, l’hygiene a domicile et en etablissement; ○ La desinfection d’equipement dans les milieux a risque eleve; ○ Les mesures de sensibilisation publiques et de sante publique; ○ Un diagnostic precoce et un traitement approprie; ○ L’exclusion des personnes atteintes d’une infection active de certains milieux a risque eleve. Les evaluations officielles sur l’efficacite des strategies de controle du SARMoc et des infections d’entebacteries d’origine communautaire (avec ou sans resistance) sont justifiees et devraient etre a la base des lignes directrices et des politiques en matiere de sante publique. Jusqu’a ce que de telles evaluations puissent etre effectuees, les recommandations liees au controle de ces infections devront dependre largement des pratiques historiques, des idees recues, de l’extrapolation d’autres contextes, du consensus et de la conjecture. Les interventions possibles qui justifieraient une evaluation officielle au sein de divers milieux et groupes comprennent les suivantes : L’hygiene personnelle et des mains; L’utilisation judicieuse des antibiotiques; La decolonisation; Un diagnostic precoce et un traitement approprie; Les programmes de sensibilisation publique (l’hygiene, l’utilisation des antibiotiques); Le nettoyage ponctuel des residences et des installations, et la lessive ponctuelle; La desinfection d’equipement; L’exclusion des personnes atteintes d’une infection active de certains milieux a risque eleve. La collecte et l’evaluation continues de renseignements (y compris les etudes de surveillance et epidemiologiques) sur l’occurrence, les milieux, les facteurs de risque et les groupes a risque du SARMoc et des infections d’entebacteries resistantes sont justifiees. De tels renseignements serviraient a determiner les tendances des maladies, les groupes a risque, les milieux et les facteurs de risque, et permettraient de definir et d’evaluer les interventions possibles.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.006 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.002 |
| Open science | 0.002 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".