Discours nationalitaires ou cacaphonie discursive? De nouveaux référents identitaires des francophones de Sudbury, 1968-1975.
Bibliographic record
Abstract
Cette thèse cherche à revoir comment les francophones minoritaires de Sudbury se sont adaptés aux remaniements identitaires découlant de la rupture du Canada français. L’historiographie a laissé entendre que l’identité collective franco-ontarienne s’était concrétisée à la fin des années 1960 et au début des années 1970 avec peu de contestation de la part des acteurs qui la modelaient. Par l’entremise d’une analyse journalistique, notre étude révèle qu’il existait en fait une variété de référents identitaires, dont certains étaient plus contestés que d’autres. Bien que les Canadiens-Français de la région aient acquis une certaine autonomie institutionnelle bien plus tôt, celle-ci demeurait largement attachée au projet national canadien-français. Pendant la période à l’étude, les institutions de langue française deviendront davantage un reflet de la région et de ses francophones que celui des projets « nationaux » d’Ottawa. Les francophones de Sudbury réfléchissent également à leur langue : la place de la langue familière, à laquelle s’associaient les jeunes francophones, ne faisait pas l’unanimité alors que le bilinguisme individuel était accepté par tous et que le bilinguisme institutionnel était carrément rejeté. Finalement, ils délaissaient la religion catholique comme référent et comme institution, même s’ils la gardaient largement comme foi. Globalement, le travail permet de comprendre qu'on n’assistait ni à une transformation totale de la référence canadienne-française, ni à une adoption totale de référents franco-ontariens, mais plutôt à une multiplication des référents; un genre d’entre-deux où les référents n’étaient pas nécessairement partagés par l’ensemble des Franco-Ontariens de Sudbury.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".