À propos de la neuropsychanalyse et de l’importance de penser le psychique
Bibliographic record
Abstract
Ce texte propose de situer ce nouveau domaine d’interface, la dite « neuropsychanalyse » dans la logique de l’histoire de la psychologie afin d’en articuler une épistémologie contre-intuitive et non-réductionniste. Le fil conducteur est l’idée que, de par l’histoire de la pensée, ce furent à chaque fois les progrès bouleversants de la biologie qui ont donné lieu au fondement, puis à l’institution du domaine de la psychologie. Or, nous nous trouvons à nouveau dans un moment de grand bouleversement par les progrès en neuro-imagerie. La visualisation cérébrale étant devenue totalisante, nous pensons qu’elle va acculer la psychologie à son heure de vérité. En effet, le mental, en cette époque du paradigme médical et neurobiologique, est soit mal pensé (sur un mode médical, induisant ainsi structurellement de la psychopathologie), soit n’est pas pensé du tout (réduit à un épiphénomène du biologique). Quand le dernier neurone sera finalement retourné, nous aurons enfin la certitude que l’âme ne s’y trouve pas ; il s’agira de fonder le psychique autrement, notamment à partir du sujet et non de la fonction. Le psychique pourra alors se révéler comme relatif à une perspective sur le corps, plutôt qu’à partirdu corps. D’où la subversion du paradigme classique qui propose de « remonter du corps à l’âme », comme dans ledit « dual aspect monism », soit l’épistémologie majoritairement en vigueur dans le domaine de la neuropsychanalyse. Nous nous démarquons de cette approche et souscrivons à un dualisme épistémologique, qui suggère que ce qui du sujet aidera à penser la physiologie, donnera consistance à une véritable science autonome du psychique. Plus précisément, nous proposons que les concepts de signifiant et de jouissance acquièrent une consistance du fait qu’ils peuvent offrir une grille de lecture éclairante de la physiologie du corps, voire même fonder une architecture de l’appareil psychique.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.021 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.011 |
| Open science | 0.002 | 0.004 |
| Research integrity | 0.004 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.011 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".