Le Canada ne réussit pas à protéger son approvisionnement en médicaments
Bibliographic record
Abstract
Probleme mondial qui touche les pharmaciens et les hopitaux partout au Canada, les penuries de medicaments sont devenues frequentes, en grande partie imprevisibles et generalisees depuis le milieu de 2010. Les penuries occasionnelles de medicaments ne sont pas nouvelles, mais le nombre et la variete des medicaments en cause recemment sont sans precedent. La situation ne s'ameliorera pas dans l'avenir previsible si les gouvernements canadiens, tant les provinces et territoires, ne changent pas radicalement leur facon d'y reagir. Les deux categories de medicaments particulierement touchees comprennent les antiepileptiques (p. ex., phenytoine), les agents chimiotherapeutiques (p. ex., docetaxel), les antibiotiques (p. ex., amoxicilline/clavulanate et cephalexine) et les anesthesiants (p. ex., propofol). La plupart des medicaments en rupture de stock recemment sont des medicaments generiques, en particulier les medicaments injectables steriles. Pour les Canadiens, les penuries ont notamment aggrave des problemes medicaux chroniques, entraine des erreurs medicales, produit des effets indesirables causes par de nouveaux medicaments substituts, entraine l'annulation d'interventions chirurgicales et d'actes medicaux et alourdi les couts pour les patients et le systeme de sante1–3. Meme si les causes des penuries de medicaments sont multiples et complexes1, le manque de preparation du Canada et son incapacite a faire face au probleme semblent plus evidents. L'absence de leadership national coordonne et integre en ce qui concerne la politique sur les medicaments au Canada constitue une caracteristique frappante. En depit d'avertissements lances par toutes sortes d'intervenants en 2010 et 2011, la reaction du gouvernement federal a ce probleme alarmant a ete jusqu'a maintenant insuffisante. On a accorde peu d'attention legislative a la question jusqu'a ce que l'interruption inattendue et subite de la production au debut de 2012 chez Sandoz, fournisseur exclusif de beaucoup de medicaments injectables generiques au Canada, declenche la tenue d'un debat au Parlement et d'audiences au Comite permanent de la sante de la Chambre des communes4. D'autres pays ont agi plus decisivement. L'Europe a impose la declaration prealable des penuries de medicaments il y a plus d'une decennie1. Aux Etats-Unis, le president Barack Obama a emis un decret presidentiel l'automne dernier qui oblige tous les fabricants de produits pharmaceutiques a informer d'avance la Food and Drug Administration de toute penurie imminente possible de medicaments. On attribue deja a cette initiative le credit d'avoir multiplie par six le nombre de declarations des fabricants et par deux les penuries de medicaments qu'il a ete possible d'eviter5. Une mesure legislative adoptee par le Congres des Etats-Unis en juin 2012 a accorde a la FDA d'autres pouvoirs reglementaires dans ce domaine6. Or, le gouvernement n'a pas agi de la meme facon au Canada ou, au lieu de donner a Sante Canada le pouvoir d'imposer la declaration, la ministre de la Sante compte plutot sur l'industrie pour etablir son propre systeme de declaration volontaire. Ce n'est qu'en mars 2012 que la Chambre des communes a adopte une motion non contraignante de l'opposition preconisant la declaration obligatoire et une strategie nationale sur l'approvisionnement en medicaments. Le rapport du Comite permanent de la sante n'approuve ni l'une ni l'autre des recommandations, ce qui est revelateur4. Si les gouvernements ne commencent pas a faire preuve de leadership dans ce dossier, qui interviendra dans l'interet des patients du Canada ? Le Canada ne peut faire face adequatement a un probleme de cette envergure avec 14 systemes de sante regionaux independants. L'intervention federale dans ce dossier est inevitable etant donne que le federal a la responsabilite directe de la prestation des soins de sante dans certains domaines (p. ex., communautes autochtones, militaires et detenus des prisons federales), sans oublier les lois sur les brevets relatifs aux medicaments et la Loi canadienne sur la sante. De plus, le pouvoir de reglementer les medicaments appartient a Sante Canada, qui a commence tardivement a informer le public de la penurie de medicaments et a accelerer l'approbation d'autres fournisseurs de medicaments en penurie. En fait, le temps que Sante Canada prend pour approuver de nouveaux medicaments et des ameliorations des procedes de production de medicaments existants a probablement aggrave les penuries1,4. Comme premier pas vers une strategie nationale, il faut etablir et maintenir un systeme de declaration obligatoire des penuries imminentes afin que les intervenants a tous les niveaux des soins de sante aient des renseignements suffisants et opportuns sur lesquels appuyer leurs decisions. Avec un leadership national coordonne, le Canada pourrait mettre en oeuvre d'autres strategies afin d'attenuer les penuries de fournitures vitales : augmenter la reserve nationale de produits pharmaceutiques pour y inclure davantage de medicaments juges essentiels a la prestation des soins de sante, exiger que les contrats d'approvisionnement portant sur tous les medicaments essentiels prevoient au moins deux fournisseurs, ou etablir des plans d'intervention en cas d'urgence afin de partager les reserves d'un bout a l'autre du Canada et de les renouveler rapidement aupres de fournisseurs internationaux en cas de penurie. Une influence nationale et le pouvoir legislatif pourraient aussi prevoir des incitations afin d'encourager les societes pharmaceutiques a abandonner les pratiques d'affaires a l'origine des penuries. Entre-temps, les gouvernements provinciaux et territoriaux doivent faire davantage pour activer leurs propres capacites d'intervention coordonnee, notamment par l'intermediaire du Conseil de la Federation. La population du Canada merite que ses dirigeants elus ecoutent et agissent davantage pour proteger l'approvisionnement de certaines des composantes les plus cruciales de la prestation des soins de sante. Il est ridicule et intolerable qu'un pays industrialise et riche comme le Canada ne puisse fournir des medicaments de facon fiable a sa population. Dear readers, After 7 years with the journal, this is my last issue as CPJ's Editor-in-Chief. It has been a privilege to be a part of many exciting initiatives undertaken during these years, including the initiation of our supplement program, launch of our online edition and social media presence and participation in pharmacy student events across Canada. I've enjoyed the opportunity to collaborate with hundreds of authors, reviewers, editorial board members and contributors representing many organizations who have been part of the journal's ongoing evolution. I believe we can all take pride in the recent acceptance of CPJ content into PubMed Central. A regular publication such as CPJ takes many hands to put together. I'd like to especially thank the “small but mighty” team of Renee Dykeman, Kelsey Skromeda, Feng Chang, Marilyn Birtwistle, Jay Peak, Kathie Lynas and Alka Bhalla, as well as supplement collaborators Christine LeBlanc, Louise Welbanks and Sylvie Marcotte, for their dedication, support and friendship. It has been a joy to work with all of you. Thank you to everyone who has taken the time to write or comment on an article they've enjoyed (or not!) in CPJ over the past years — you have made the position very rewarding and for that I am truly grateful. — Rosemary Killeen
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.010 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.002 |
| Open science | 0.002 | 0.003 |
| Research integrity | 0.005 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.045 | 0.005 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".