Bibliographic record
Abstract
Le jour où le grand chef Donnacona a comparu devant le roi François Ier, il a su l'éblouir. Il lui a parlé avec emphase d'un royaume dit du Saguenay. Pendant plus d'un siècle, les rois de France en ont rêvé. Alors que la Nouvelle France en est encore à ses balbutiements, des commerçants prennent sur eux d'organiser une traite particulière à partir de Tadoussac. Comment cette traite dite de Tadoussac engendre-t-elle le Domaine du roi ? Ce domaine n'est-il qu'une figure de style ? Une simple expression populaire ? Une façon de se distinguer? En réalité, le domaine que se réserve le roi s'étend sur des centaines de kilomètres carrés le long de la rivière Saguenay avec un front sur le Saint-Laurent qui va de l'île aux Coudres jusqu'à proximité de Sept-Îles. Michel Lavoie a décidé pour sa part d'examiner la traite de Tadoussac comme une propriété foncière qui s'inscrit dans le système seigneurial mis en place dans l'Amérique française. Il a vite constaté que des règles administratives, économiques et juridiques des plus strictes s'y appliquaient également. Naturellement, il a été entraîné dans l'analyse du fonctionnement interne de ce fameux domaine du roi qui traverse allègrement plus de deux siècles d'histoire et deux régimes coloniaux. Le conquérant britannique n'hésite pas un instant et maintient le caractère exceptionnel du Domaine du roi. Ravagés par les épidémies, entraînés par une surexploitation des ressources du territoire, les Indiens ont survécu tant bien que mal pour être finalement atteints gravement par les effets séculaires de l'exploitation coloniale, passant de la fourrure à la foresterie et à l'agriculture. C'est à une histoire d'appropriation territoriale par les empires coloniaux que Michel Lavoie convie ses lecteurs. Le royaume du Saguenay est entré dans la légende entouré de mystère. Le voile est enfin levé sur l'évolution du Domaine du roi qui a donné naissance à l'érection de cantons, à la création de réserves indiennes et finalement à l'implantation d'institutions politiques copiées sur le reste du Québec.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.005 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".