Les nouveaux échelons de la gouvernance de la reproduction sociale [La garde des enfants à Toronto (Canada) et à Stockholm (Suède)]
Bibliographic record
Abstract
Au cours des vingt-cinq dernières années, les partisans de la réforme des régimes de protection sociale ont exercé une pression croissante, qui ne peut être réduite à une limitation des programmes sociaux en réponse à la mondialisation néolibérale. Les États sont sommés d’assumer de nouvelles responsabilités dans le domaine de la reproduction sociale, en particulier de développer les modes de garde non parentaux pour les jeunes enfants, non seulement pour les mères isolées mais aussi pour la majorité des familles. Les États ne répondent pas tous de la même façon à ce nouvel enjeu. Les nouvelles politiques de la reproduction sociale reflètent souvent les caractéristiques des régimes de protection sociale dans lesquels ils s’inscrivent. Dans cet article, Rianne Mahon analyse l’interaction entre les régimes nationaux de protection sociale et les échelons infranationaux, et plus particulièrement les deux principaux centres urbains du Canada (Toronto) et de la Suède (Stockholm). Cette comparaison montre que l’évolution des rapports hommes-femmes avait déjà commencé à bouleverser la reproduction sociale durant l’après-guerre, bien avant que le phénomène ne s’étende au reste de leurs pays respectifs. Toronto et Stockholm ont mis en oeuvre des programmes expérimentaux d’accueil d’enfants d’âge préscolaire qui constituaient un défi au modèle de citoyenneté. À Stockholm, cette innovation a contribué à une évolution notable des politiques à l’échelle nationale, alors que l’expérience de Toronto, ayant échoué à modifier le modèle national, a vu sa propre viabilité mise en question.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".