Origine et usages de la notion de services écosystémiques : éclairages sur son apport à la gestion des hydrosystèmes
Bibliographic record
Abstract
La popularité considérable de l’expression « services écosystémiques » rend nécessaire un travail fin de délimitation de ses domaines de validité. Il convient ainsi de s’interroger sur la vocation d’une telle notion, mais aussi sur ses effets réels en matière de gestion des milieux naturels. L’objet de cette contribution est de discuter les apports et les limites que la notion de services écosystémiques représente pour la gestion des cours d’eau. L’analyse de la généalogie et de la diffusion de cette notion d’origine scientifique montre comment d’un compromis métaphorique elle est en passe de devenir un dispositif (dans le sens de Foucault) de gouvernementalité. Dire cela limite forcément le périmètre de validité des services écosystémiques : inventée pour convaincre certains acteurs à certaines échelles scalaires (notamment celle de gouvernance internationale), cette notion n’a pas forcément une portée universelle, parfaitement applicable en tous lieux. Concrètement, l’étude de la littérature et de retours d’expériences permet d’identifier au moins trois usages de la notion : un usage de sensibilisation globale (celui de son origine), un usage d’animation démocratique et d’aide à la décision et un usage de financement des actions de gestion ou de restauration. De fait, l’apport effectif de la notion est pour l’instant encore limité et son apport potentiel est contraint notamment par des raisons techniques de difficulté d’évaluation des services rendus par les écosystèmes fluviaux. En effet, si les usages de dimension pédagogique semblent pertinents, la plus-value des usages s’appuyant sur une caractérisation plus poussée des services écosystémiques (notamment quantitative, voire économique) peut être discutée.
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How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".