Bibliographic record
Abstract
Commander une oeuvre musicale Mi c h e l D u c h e s n e auLa commande d'oeuvre 1 a toujours été au coeur du système des arts.D'ailleurs, d'un point de vue historique, on peut considérer que cela aura été l'un des principaux moteurs de la création artistique.De François 1 er aux Médicis de Florence, de Louis xiv à Frédéric ii de Prusse en passant par le prince Andreï Kirillovitch Razoumovsky 2 , le principe est le même.Un roi, un prince ou un riche bourgeois accorde son soutien à un artiste de son choix en lui versant un salaire l'attachant à son service de manière plus ou moins longue.Il peut ainsi se limiter à lui passer une commande unique.Le mécanisme a, évidemment, considérablement évolué, mais le principe reste le même si ce n'est la question du choix de l'artiste, qui aura longtemps été le fait du mécène seul.C'est à partir du début du xix e siècle que, progressivement, se mettent en place différents modes de commande des oeuvres d'art.En ce qui a trait à la musique, on pense ainsi aux symphonies dites « de Paris » composées par Haydn et commandées en 1785 par le comte d'Ogny pour être jouées par une organisation musicale « publique » célèbre à l'époque, le Concert de la Loge Olympique.Viendront après, entre autres, nombre d'oeuvres lyriques commandées par les plus grandes maisons d'opéra 3 d'Europe aux compositeurs qui s'inscrivent dans les réseaux institutionnels établis comme celui du Prix de Rome, en France.Les éditeurs de musique joueront aussi un rôle de plus en plus important à titre de mécènes, dans la mesure où ils assureront aux artistes qu'ils publient des revenus appréciables, versant parfois des avances pour des oeuvres qui ne verront jamais le jour.On pense ainsi au cas célèbre de Debussy, à qui son éditeur, Jacques Durand, avait commandé une oeuvre lyrique -cela devait être La chute de la maison Usher -et lui avait versé des avances successives sans jamais voir l'oeuvre achevée ou en voie de l'être.Au début du xx e siècle, il faut encore tenir compte d'un réseau solide de mécènes
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.055 | 0.015 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".