Bibliographic record
Abstract
Dans ce projet de recherche féministe qualitative, par l’intermédiaire de quatre groupes de discussion, nous avons mené des entrevues auprès de 13 jeunes femmes francophones âgées entre 18 à 24 ans qui sont inscrites au niveau d’études universitaires à l’Université Laurentienne. Nous avons voulu connaître si ces jeunes femmes s’identifient comme féministes, et quelles sont leurs définitions et leurs visions du féminisme. \nÀ la lumière des revendications du mouvement féministe, on peut se demander si les jeunes femmes de l’Ontario français s’identifient au féminisme ? En adoptent-elles les valeurs ou ont-elles adopté des valeurs différentes ? Existe-il chez elles une distance par rapport au féminisme ? Enfin, comment ces jeunes femmes définissent-elles la pensée féministe ? Voici donc nos principales questions de recherche. \nCompte tenu du caractère qualitatif de notre étude, nous avons procédé à partir d’un échantillonnage non probabiliste, en fonction de certaines caractéristiques précises de la population étudiée. Une recension intégrative de la littérature portant sur la construction de l’identité féministe nous a mené à divisé le canevas d’entretien en quatre thèmes : \n les définitions personnelles du féminisme et du mouvement des femmes; \n l’analyse du concept féministe (égalité et acquis); \n les besoins et dossiers actuels; \n l’identité féministe. \nNous avons ensuite analysé les résultats des entretiens à l’aide de la méthode d’analyse de contenu. Les résultats obtenus révèlent que la formation de l’identité féministe des jeunes femmes francophone est en voie de transformation. Ces jeunes femmes, qui ont grandi pendant les années 1990 à présent, se disent « féministes » dans la sphère privée, mais elles rejettent l’appellation « féministe » dans la sphère publique. Par l’entremise de cette étude, nous pouvons postuler que les jeunes femmes francophones de l’Ontario français s’identifient peu comme « féministe » mais qu’elles adhèrent tout de même aux valeurs féministes.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.016 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".