HÉGÉMONIE(S) ÉMERGENTE(S) ? HÉGÉMONIE ET THÉORIES « POST-OCCIDENTALES » AU MIROIR GRAMSCIEN
Bibliographic record
Abstract
L’hégémonie, à l’échelle globale ou régionale, est un thème récurrent au sein de la discipline des relations internationales et d’approches d’inspiration gramscienne ou néogramscienne. Ces approches prennent en compte, par delà la puissance économique et militaire, l’existence d’un modèle de gouvernance globale appuyé par des normes qui soutiennent une idée d’universalité et une image d’un ordre mondial, et issu de l’expérience européenne, entre étatisation et colonisation, jusqu’aux expériences hégémoniques, anglaises puis américaines, leurs normes et leurs institutions. Les études néogramsciennes donnent à voir un modèle hégémonique occidental en même temps qu’elles forment un appareil critique de référence pour le comprendre. Cet article élargit ces références à des modèles hégémoniques non occidentaux liés aux théories dites « postoccidentales », qui n’entrent que rarement dans les réflexions contemporaines, en dépit d’une évolution rapide du système international au profit d’acteurs émergents, et en particulier de la Chine. Celle-ci est un sujet d’étude légitime pour les thèmes néogramsciens, entre élargissement de la classe sociale dominante au niveau global (transpacifique) ou modèle contrehégémonique. Au-delà, les discours universels postoccidentaux, notamment chinois, pourraient être comparables au modèle hégémonique issu des réflexions gramsciennes, à travers une épistémé propre à la domination considérée. Enfin, à partir de l’exemple hégémonique, la compatibilité entre les approches gramsciennes et non occidentales – et les critiques sur l’eurocentrisme subliminal ou l’orientalisme « soft » – est examinée afin de comprendre les enjeux de l’émergence d’approches théoriques concurrentes du grand récit centré sur le monde atlantique, dominant dans la discipline des relations internationales.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.018 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.003 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".