Progression ou régression dans les hautes sphères de la direction : qu'en est-il de la perception des femmes cadres des entreprises publiques?
Bibliographic record
Abstract
Pour cette thèse de recherche, nous nous sommes intéressées à la perception des femmes gestionnaires des entreprises publiques dans le secteur des communications, quant à leurs conditions de travail, notamment les obstacles et les facteurs de réussite rencontrés au cours de leur progression de carrière. Au Québec et ailleurs en occident, les mouvements féministes ont lutté pour que les femmes soient reconnues au même titre que les hommes et aient les mêmes droits face à l’État. Ainsi les femmes ont eu accès, entres autres, à la contraception et aux études supérieures. Ces pionnières sont donc entrées dans des milieux traditionnellement masculins, un changement qui provoqua plusieurs réactions négatives de la part des partisans et partisanes du statu quo. Ces femmes se retrouvaient en minorité, notamment dans les hautes sphères de la gestion, niveau cadre. Aujourd’hui, les femmes cadres sont toujours en minorité, une bonne vingtaine d’années après que les premières femmes soient entrées à ces niveaux. Dans ce contexte, il est plausible de penser, avec les théories de l’identité sociale et du changement, que les femmes cadres font face à différents obstacles lors de leur progression de carrière, de même que certains facteurs favorisant leur réussite dans l’ascension de la hiérarchie. Ainsi, cette thèse aborde un sujet dans la continuité des recherches féministes qui semblent de plus en plus oubliées, alors que l’égalité entre les hommes et les femmes n’est pas atteinte. Les résultats obtenus entendent garder vivant le sujet des femmes comme groupe minoritaire, pour ne pas oublier que les obstacles qu’elles rencontrent sont bien réels mais plus sournois qu’auparavant. Quant aux facteurs de réussite, les résultats obtenus sont encourageants et apportent de l’espoir, toujours pour la quête de l’égalité entre les hommes et les femmes, ici, en milieu de travail.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.007 | 0.025 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".