Mettre à contribution le vécu expérientiel des familles : l’initiative Pair Aidant Famille
Bibliographic record
Abstract
Pour soutenir le rétablissement personnel, toute personne atteinte d’un trouble mental devrait avoir accès à une gamme de pratiques recommandées par les évidences scientifiques. Le soutien et l’entraide par les pairs font partie des services recommandés par la Commission de la santé mentale du Canada pour l’allègement du fardeau économique et social que constitue la maladie mentale. Si le soutien entre les pairs aidants familles est peu documenté, le soutien et l’entraide par les pairs aidants usagers ont fait l’objet de plusieurs études. En s’appuyant sur deux études auxquelles elle a participé, traitant des besoins des familles, et sur son expérience d’organisme de soutien aux familles, la Société québécoise de la schizophrénie (SQS) a réfléchi au problème de soutien des familles dès leur entrée dans le réseau ainsi qu’à la mise à contribution du soutien par les pairs. Cet article présente le projet pilote d’implantation de l’intervention Pair Aidant Famille issu de la collaboration entre la SQS et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal ainsi que les enjeux et recommandations de la première année d’implantation. Les enjeux concernent la circulation et diffusion de l’information, la compréhension du rôle du pair aidant famille, le partage de l’information personnelle et clinique, le positionnement du pair aidant famille au sein de l’équipe, le processus de changement de pratique et la protection du pair aidant famille. À l’issue de cette analyse, des recommandations sont émises. Ce projet permet de réaffirmer la nécessité de soutenir et d’impliquer les familles dans le processus de soins et services.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.006 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".