Bibliographic record
Abstract
Le site éditeurRaconter la viea constitué en deux ans d’existence une collection de six cents récits. L’abondance narrative ainsi suscitée déploie une mosaïque faite des fragments de vies multiples qui peut se prêter au regard sociologique au gré des angles de vue décelant tel ou tel motif ou thème. On peut encore s’essayer à identifier des types de récits : témoignage, récit de vie sociale ou même performance artistique. On a choisi, par l’enquête, de rencontrer quelques protagonistes de cette scène numérique, à commencer par la web éditrice pivot du site, ses collaborateurs, dits éditeurs communautaires, et les auteurs. L’intention était de situer la production de ces récits et leur proposition à l’édition numérique au regard des pratiques d’écriture et de lecture de leurs auteurs, prenant acte d’une culture de l’écrit, voire d’une culture littéraire en référence. Les auteurs évoquent des pratiques variées des carnets personnels à l’expérience d’ateliers d’écriture, en passant par les écrits professionnels. Beaucoup sont habiles à utiliser les ressources du numérique, blog, réseaux, plateforme. L’ombre d’une maison d’édition traditionnelle prestigieuse, l’engagement d’un professeur au collège de France, la compétence éditoriale — double lecture des textes, aide à la mise en forme technique — servent un désir latent de publication largement partagé par les auteurs. De quoi, pour ces derniers, se concevoir comme auteurs amateurs et caresser l’espoir d’une reconnaissance d’écrivain. À défaut d’impulser un impossible parlement des invisibles, le site éditeur préserve la forme narrative en même temps qu’il promeut une figure d’auteur amateur. Il pourrait s’apparenter à un atelier d’écriture grand format aux prismes du numérique ; on y est privé d’une sociabilité de lectures partagées mais autorisé aux jeux d’identités multiples, celles de cespersonnages et auteursappelés àraconter le roman vrai de la sociétéet si fort en quête d’éditeurs.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.021 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.010 | 0.009 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.004 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".