Bibliographic record
Abstract
La catastrophe du tsunami qui a frappé le Japon en 2011 a occasionné un vaste champ d’expérimentation – non désiré – dans le domaine de la gestion des déchets. Le phénomène sismique et l’accident nucléaire de Fukushima Daiichi qu’il a entraîné ont créé une rupture hélas imprévue en matière de politique nucléaire, rupture qui a révélé la gestion laxiste et problématique des déchets nucléaires du pays, ainsi que des anomalies apparaissant dès le début. Cet article s’intéresse à l’ensemble des déchets nucléaires dans le Japon post-tsunami, des barres de combustible irradié à l’enceinte de confinement déformée du réacteur, et à la manière dont ces déchets nucléaires reflètent ou se distinguent des pratiques en matière de déchets du quotidien au sein de la culture japonaise. Le site de Fukushima Daiichi et ses alentours jadis banals ont eux-mêmes été considérablement transformés en des espèces d’énormes déchets nucléaires. Les défis titanesques auxquels est confronté le site de Fukushima Daiichi ont favorisé l’émergence d’une série d’innovations impromptues qui offrent un regard sur les pratiques en matière de déchets nucléaires plus courants dans cette industrie.Tandis que les HAVL (déchets de haute activité et à vie longue) peuvent être retraités pour un usage limité dans les réacteurs actuels, on ne peut pas ignorer qu’une grande partie des déchets nucléaires japonais est simplement convertie en d’autres types de déchets. Dans une société qui a longtemps mis un point d’honneur à tenir la saleté à l’écart, à maintenir une pureté (fantasmée) et à gérer la proximité des sources de pollution, le spectre des déchets nucléaires plane sur le Japon contemporain et ses débats en cours sur les ressources, les risques et l’identité même du nucléaire japonais.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.012 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.014 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".