Sarcophages et klinai. À propos de la représentation du couple dans l’art grec
Bibliographic record
Abstract
À propos des couples sculptés à demi-couchés qui ornent les couvercles des sarcophages étrusques de Cerveteri, conservés respectivement au Louvre et au Musée de la Villa Giulia, on n’a guère tardé à découvrir et à commenter l’influence des modèles grecs. Une telle parenté pouvait naturellement inviter à se demander si les Grecs avaient pratiqué le même genre d’art funéraire. On sait qu’il n’en est rien. Cependant, sous d’autres aspects, les sarcophages grecs ne sont pas rares, de l’âge mycénien jusqu’à la période hellénistique. Durant l’archaïsme, c’est surtout en Grèce de l’est qu’on les rencontre. Mais il en est aussi à Tarente, comme dans la presqu’île de Kertch, un peu plus tard, dans les générations classiques. Quant aux klinai sur lesquelles banquettent les époux de Caeré, elles sont bien présentes dans les images grecques, depuis la céramique géométrique, jusqu’aux tombes macédoniennes, et au sarcophage du monument de Bélévi. Le colloque suscitait aussi une réflexion plus large sur la représentation du couple homme/femme, telle qu’on peut la rencontrer dans l’art grec, et où il est parfois difficile de distinguer divinités et mortels. Le groupe familial archaïque de Généléos, à Samos, est un monument qui fixe bien les rôles. Ce qui apparaît à partir d’une observation rapide, c’est que les Grecs, en général, ne réservent pas à l’épouse le même rang que celui qui est offert à la femme étrusque : la céramique attique à figures rouges en porte témoignage, comme les reliefs grecs votifs et funéraires des périodes archaïque et classique. Toutefois, au milieu d’un grand nombre de scènes purement conventionnelles, certaines stèles funéraires pourraient refléter l’existence de la tendresse échangée par les deux époux.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".