L’affaire Lepage et le caractère symbolique de la politique de bilinguisme de la Ville d’Ottawa (1970-2001)
Bibliographic record
Abstract
Cet article retrace les étapes de l’adoption et de la transformation des politiques de bilinguisme à la Ville d’Ottawa, capitale du Canada. L’article montre que les débats sur la politique de bilinguisme depuis une quarantaine d’années portent essentiellement sur deux enjeux : la préoccupation pour l’aspect symbolique de l’affirmation de l’égalité des langues officielles et les difficultés concrètes liées à la mise en œuvre de cette égalité dans le cadre du milieu de travail ou dans la prestation des services à la population. Si l’affirmation de l’importance du bilinguisme dans les diverses politiques dont la ville s’est dotée dans les 40 dernières années s’est faite de manière relativement aisée, la mise en œuvre concrète de cette politique est dans bien des domaines, et en particulier en ce qui a trait à la capacité des employés de la ville de travailler en langue française, un échec. L’affaire Lepage, lors de laquelle un employé de la ville a été congédié parce qu’il réclamait de travailler en langue française, affaire dont il sera traité abondamment, est symptomatique de cette difficulté. Nous verrons ainsi que lorsque des moments de crises médiatiques ont fait du bilinguisme à la Ville d’Ottawa un enjeu, l’ensemble des intervenants (élus, groupes de citoyens, médias) ont été surtout préoccupés par les enjeux symboliques de cette politique, sans pour autant être en mesure d’appréhender la complexité et les défis particuliers associés à l’atteinte des objectifs de cette politique. Comme il sera suggéré dans cet article, la volonté d’agir au niveau des représentations symboliques (par la désignation « officielle » de la ville, par exemple) marque sans doute le constat d’une incapacité à penser les voies d’une réelle mise en œuvre d’un bilinguisme institutionnel.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.015 | 0.010 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".