L’Antiquité au Musée Chiragan : une nouvelle présentation des œuvres au Musée Saint-Raymond
Bibliographic record
Abstract
Chiragan : une nouvelle présentation des œuvres au Musée Saint-Raymond Pascal CapusLa forme et le fonds Toute institution muséale éprouve le besoin de se renouveler.Cela devient même une nécessité lorsque l'état de la recherche impose un regard neuf sur les œuvres exposées.Ainsi la révision du contenu des textes didactiques et du parcours de visite montre aux visiteurs combien une collection n'est jamais figée mais dépend bel et bien du travail des chercheurs, des universitaires et des équipes de conservation.Les réflexions et hypothèses, donnant lieu à articles, catalogues et communications diverses, favorisent la mise en lumière de nouveaux points d'intérêt et les associations stylistiques des œuvres exposées, tout autant à travers le prisme des faits historiques que des fonds conservés dans les autres institutions internationales.Par ailleurs, d'un point de vue esthétique, couleurs et lumières doivent être repensées en raison de l'inévitable vieillissement des matériaux et de l'inévitable lassitude du public.L'impressionnante série d'œuvres issues de la villa de Chiragan et conservées au Musée Saint-Raymond représente un ensemble unique 1 .Si ce constat semble entendu par l'ensemble des spécialistes, connaisseurs et amateurs de l'Antiquité, il ne s'agissait pas toujours d'un fait assimilable par un public plus large, dont la promenade au musée est davantage synonyme de détente ou de curiosité.Non seulement la qualité des œuvres n'était pas une évidence pour un regard qui s'adonne peu aux collections de sculptures antiques mais, bien pire, la découverte, exceptionnelle, de tant de représentations au sein d'un seul et même domaine ne semblait pas interpeller l'attention des visiteurs davantage que les regroupements d'œuvres antiques de même catégorie mais issues d'aires géographiques diverses, présentées dans les grandes institutions internationales.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.019 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".