Bibliographic record
Abstract
Comme toute autre pratique, la prévention se fonde sur une connaissance des effets attendus à la suite d’une ou plusieurs actions. Si les débats sur la prévention tournent autour de la validité des connaissances prétendant légitimer l’action, il reste que le spécialiste de la prévention est loin de détenir l’exclusivité de la validation des actions préventives; d’autre part, les pratiques de prévention ne sont pas souvent et même rarement en accord avec les recommandations ou légitimations des experts. Les auteurs, se plaçant « du point de vue de l’expert » et cherchant à savoir d’où proviennent les représentations de la réalité et comment ces représentations pèsent sur les décisions prises en matière de prévention, constatent à partir de quelques exemples tirés de la réalité helvétique, la déception des experts par rapport à l’usage politique de la prévention ou par rapport aux représentations populaires des « fléaux sociaux ». Présentant un bref aperçu des principaux concepts de psychologie sociale ou de sociologie de la connaissance indispensable pour cerner la problématisation populaire du fléau social, ce qui revient à comprendre pourquoi les gens craignent certaines réalités — par exemple, la drogue — et en valorisent d’autres, les auteurs de l’article dégagent l’enjeu politique que recèle la fonction de préservation de l’ordre symbolique rempli par la problématisation des fléaux sociaux. Cet enjeu politique renvoie au retour de l’expert sur le terrain où se déterminent les représentations sociales. Se référant au « modèle italien », moins aux pratiques sociales mises en oeuvre qu’aux conceptions qui sont à leur origine, l’analyse dégage les tentatives où la prévention est susceptible de diminuer les « fléaux sociaux » en agissant sur les facteurs qui les produisent aussi bien dans leur réalité que dans les représentations qui leur sont sous-jacentes, en faisant de cette lutte l’affaire de la population en tant que sujet historique.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.005 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.055 | 0.012 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".