Bibliographic record
Abstract
Cadre de la recherche : En dépit de la promotion dans les représentations d’un partage égalitaire des tâches domestiques et des responsabilités parentales entre conjoints, les femmes sont encore largement responsables de la prise en charge des enfants et des tâches ménagères ; l’entrée d’un homme dans la situation de « père au foyer » représente une inversion des rôles traditionnels. Objectifs : L’objectif de cet article est de comprendre comment se recomposent les rôles de genre traditionnels dans les couples où le père est au foyer, en étudiant les relations qu’entretiennent ces pères et leurs conjointes aux rôles de pourvoyeurs de ressources et de pourvoyeurs de soins dans la famille, et plus largement à la masculinité et à la féminité. Méthodologie : Pour ce faire, nous nous appuierons sur une enquête quantitative menée en France auprès de vingt-cinq pères en couple hétérosexuel avec enfants, qui n’ont pas exercé d’activité salariée pendant au moins six mois, interrogés dans le cadre d’entretiens semi-directifs. Résultats : Les résultats suggèrent que les pères au foyer occupent une position hybride vis-à-vis des normes du genre, entre transgression assumée par l’adoption d’un rôle perçu comme féminin et réaffirmation de leur appartenance au genre masculin par la mise en avant d’activités ou de rôles marqués comme masculins. De même, si les conjointes sont assignées au rôle de pourvoyeuse de ressources dans ces couples, elles ne semblent pas délaisser pour autant le rôle de pourvoyeuse de soins. Conclusion : Ces pères semblent donc aménager le rôle de parent au foyer pour l’endosser selon une modalité masculine, en conciliant rôle de pourvoyeur de soins et de pourvoyeur de ressources, et en privilégiant les facettes masculines du rôle de pourvoyeur de soin. Contribution : Cette recherche exploratoire semble indiquer l’efficacité possible de mesures visant à impliquer davantage les pères par le biais de congés liés à la petite enfance.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.010 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".