Germans as Minorities during the First World War: A Global Comparative Perspective par Panikos Panayi
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Abstract
Reviewed by: Germans as Minorities during the First World War: A Global Comparative Perspective par Panikos Panayi Pierre Anctil Panayi, Panikos (dir.) – Germans as Minorities during the First World War: A Global Comparative Perspective. Farnham, U. K., Ashgate, 2014, 328p. L’ouvrage se présente comme une série de chapitres rédigés par une douzaine d’auteurs dont seuls les trois premiers, par Panikos Panayi, Stefan Manz et Matthew Stibbe, offrent des considérations générales sur le sujet abordé, tandis que les autres touchent à des thèmes plus spécialisés et parfois délimités de manière très précise sur le plan géographique. Notons par exemple : les femmes allemandes en Grande-Bretagne, la germanophobie en Italie, les Allemands aux États-Unis et les immigrants d’origine germanique en Nouvelle-Zélande, toujours pendant les années de la Première Guerre mondiale. Un article en particulier est consacré à la tragédie du paquebot Lusitania, coulé par un sous-marin allemand en 1915 au milieu de l’Atlantique, et plus tard devenu un motif central de l’agitation antiallemande dans les pays alliés. Il s’agit d’un recueil de textes très bien préparés, touchant un ensemble d’éléments différents et dont la problématique générale est d’aborder les conséquences de la grande migration qui s’est produite à la fin du XIXe et début du XXe siècle à partir du continent européen. Le parti pris des auteurs ici est de mettre en lumière le cas des populations allemandes, souvent moins étudiées en langue anglaise ou en langue française, ce qui offre un point de départ intéressant pour comprendre un mouvement démographique beaucoup plus étendu. Le cas des immigrants et descendants d’immigrants allemands est particulièrement frappant parce qu’il s’est exercé contre eux, à deux reprises au XXe siècle, en l’espace d’une trentaine d’années, des formes d’hostilité particulièrement intenses. Dans les pays opposés en 1914–1918 au régime du kaiser Guillaume II et en 1939–1945 à l’Allemagne nazie, les minorités d’origine germanique ont subi des difficultés très grandes qui ont modifié de fond en comble leur trajectoire historique. C’est au cas de la Première Guerre mondiale que s’intéressent en particulier les auteurs de cet ouvrage très convaincant. Particulièrement bien traité dans ce collectif dirigé par Panikos Panayi, le cas des minorités allemandes en Russie forme une partie centrale de l’argumentation offerte par les historiens germanistes. Jusqu’à la Première Guerre mondiale, en Europe de l’Est, l’influence de l’État moderne s’est fait sentir de manière beaucoup plus superficielle qu’en France, en Grande-Bretagne ou en Allemagne. [End Page 215] Dans des régions entières de l’Empire austro-hongrois, par exemple, une fragmentation ethnique très profonde a continué de se manifester jusqu’à l’aube du XXe siècle, sans que l’exercice d’un pouvoir central puisse y mettre fin ou, du moins, l’atténuer. Après tout, la langue française a justement retenu le vocable « balkanisation » pour marquer l’exemple des cas de morcellement politique extrême et des sociétés où ne règne aucune autorité centrale constituée, la plupart du temps en raison d’un affrontement permanent entre des minorités concurrentes. La même remarque valait avant 1914 pour certaines régions de la Hongrie, de la Roumanie et de l’empire des tsars, notamment sur le pourtour de la mer Baltique. C’est une situation que les deux guerres mondiales allaient modifier de fond en comble, notamment grâce à la création de l’État soviétique et à l’émergence de mouvements ultranationalistes dans certains pays nouvellement constitués par le traité de Versailles de 1919, mais aussi par suite des transferts forcés de population effectués sur une très grande échelle. L’invasion de la Pologne par les forces armées allemandes en 1939 a de plus...
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.005 |
| Open science | 0.000 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".