Penser les textes amérindiens au-delà du cadre d’interprétation traditionnel
Bibliographic record
Abstract
Cet article propose une relecture du discours critique qui a incorporé la littérature amérindienne dans les études littéraires québécoises et a déterminé son cadre d’interprétation. L’auteur s’intéresse spécialement à la façon dont la question de l’écrit et de l’oral – qui est omniprésente dans le commentaire sur les littératures amérindiennes et touche de manière fondamentale à la conception du littéraire et à son code – a été posée et pensée dans l’Histoire de la littérature amérindienne au Québecde Diane Boudreau, un essai qui est devenu, depuis sa publication en 1993, une référence commune pour les études de la littérature amérindienne dans l’espace québécois francophone. L’article montre que ce premier discours sur la littérature autochtone au Québec est le lieu où sont préservées les orientations axiologiques sur l’oralité et l’écriture, dont certaines remontent au discours colonial, alors que d’autres proviennent du discours de la grammatologie. L’analyse montre, entre autres choses, que l’approche de la « tradition orale » a ignoré ou effacé le contexte historique des créations orales et de leur transcription, et qu’elle a placé l’oralité dans un espace idéalisé, dans le passé surtout, un passé nettoyé de toute interaction avec les écritures amérindiennes, lesquelles ont été privées de leur essence d’écriture et ont été refoulées dans la catégorie des pré-écritures. En conclusion, l’auteur appelle à une réévaluation des rapports entre la parole orale et le signe graphique sur la base de leur nature sémiotique commune afin de tenir compte des rapports dynamiques ou dialectiques entre l’écriture et l’oralité.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.016 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".