Paula S. Fass, The End of American Childhood: A History of Parenting from Life on the Frontier to the Managed Child
Bibliographic record
Abstract
L'ouvrage résulte d'une sélection opérée parmi les communications présentées au symposium international qui s'est tenu à Séville en septembre 2015.L'idée qui le sous-tend est que la mémoire ou les mémoires de l'école constituent, comme l'école elle-même, un objet digne de recherches historiques, pour deux raisons au moins.S'intéresser aux souvenirs sur l'école permet d'abord d'aller au-delà de ce que nous apprennent les sources classiques, institutionnelles ou livresques, sur les maîtres, les élèves et les programmes : ce sont les expériences et le vécu, individuels et collectifs, que ces souvenirs peuvent en effet rendre plus précisément sensibles.Dans sa dimension collective, cette mémoire est aussi le produit d'une construction sociale, qui la nourrit de représentations et de stéréotypes pouvant eux-mêmes contribuer à orienter les décisions et les choix touchant au présent et à l'avenir de l'école.À ce titre, elle possède une dimension politique qui mérite d'être analysée en tant que telle.Dix-huit communications illustrent, précisent ou enrichissent la problématique ainsi résumée, par des études de cas empruntées à l'histoire de l'école contemporaine dans différents pays d'Europe, essentiellement du Sud et de l'Est : Italie (7), Espagne (3), Grèce, Roumanie, Hongrie, Bosnie, Slovénie, Russie, Angleterre, une dernière étant transnationale.Pour l'essentiel, elles adoptent deux grandes approches.Les unes s'attachent à cerner les différents voies et moyens par lesquels une mémoire de l'école a pu se construire.Analysée en ouverture du recueil, l'aquarelle du peintre britannique H. J. Richter, intitulée Picture of Youth ou The Village School in an Uproar (1809) a été maintes fois reproduite dans plusieurs pays, ce qui lui confère, selon Maria del Mar del Pozo Andrés et S. Braster, une valeur d'icône mémorielle dénigrant les méthodes de l'école d'Ancien Régime.En représentant l'intérieur ou l'extérieur de bâtiments scolaires espagnols autour de 1900 et en assurant une large diffusion à ces représentations, les cartes postales « construisent ou reconstruisent une mémoire de l'éducation » (A.Viñao et M. J. Martinez Ruiz-Funes).Présentes aujourd'hui sur les réseaux sociaux, ces mêmes cartes postales permettent le partage d'une mémoire de l'école entre les membres de ces réseaux ; les évolutions historiques pouvant même être rendues sensibles grâce au procédé du mashup ou mélange d'images (M.Brunelli).Contribue également à cette mise en mémoire de l'école une vaste panoplie de supports de communication : annuaires des écoles religieuses espagnoles du XX e siècle (P.Dávila, L. M. Naya, I. Zabaleta) ; manuels scolaires andalous édités de 1978 à 1993 (G.Trigueros Gordillo, C. Torres Fernández, E. Alastor Garcia Chekh-Lahlou) ; pierres tombales d'enseignants slovènes au XIX e siècle (B.Šuštar).Le cinéma et la télévision constituent des vecteurs mémoriels analysés dans plusieurs de leurs productions : un feuilleton télévisé italien des années 1970 dont le héros est un instituteur (A.Debè) ; trois adaptations cinématographiques respectivement réalisées en 1948, 1973 et 2001 du roman Cuore de De Amicis, publié en 1886 (S.Polenghi) ; deux films grecs, Zéro de conduite (1949( ) et Pain amer (1951) ) ayant pour cadre la vie scolaire dans l'après-guerre (D.Karakatsani et P. Nikolopoulou) ; une évocation au cinéma et à la télévision du pédagogue italien Don Lorenzo Milani (P.Alfieri et C. Frigerio) ; de même que des films soviétiques mettant en valeur la figure de l'enseignant (E.Kalinina).Le souci de multiplier les approches originales de la construction d'une mémoire de l'école est donc remarquable.Peut-être aurait-il toutefois convenu de rappeler que celle-ci s'opère quand même, assez largement, par des voies et moyens plus classiquement analysables et analysés : l'enseignement de l'histoire (incluant celle de l'école), la littérature et notamment le roman, la presse pédagogique, voire la grande presse.Ces études soulèvent en tous cas, explicitement ou non, plusieurs questions intéressantes.D'abord, celle du périmètre exact de ce qu'il est convenu d'appeler « mémoire collective » ou, dans un registre voisin, « identité ».Sont opportunément distinguées ici les mémoires de groupes humains aux configurations diverses : enseignants masculins ou féminins, anciens élèves d'écoles élitistes ou populaires, habitants d'une région (Andalousie), d'un pays (Espagne, Italie, Grèce, URSS) ou internautes sans frontières.Est soulevée aussi la question des motifs et des motivations des entrepreneurs de mémoires.Ils sont relativement clairs dans le cas des établissements d'enseignement (autopromotion), ou du cinéma soviétique (propagande socialiste).Mais qu'en est-il des peintres, des éditeurs de cartes postales, des cinéastes ou des producteurs de télévision ?S'ils visent consciemment un public ou un marché, cela pose le problème, plutôt complexe, des rapports entre mémoire installée et additionnelle : une image de l'école ne peut être proposée qu'à des esprits ayant sur elle des prénotions ou des préjugés, qui définissent un horizon d'attente.Et dans quelle mesure toutes ces intentions ou ces entreprises mémorielles ontelles eu des effets observables et analysables ?Un élément de réponse a été cherché par un deuxième ensemble de communications portant sur les mémoires, les souvenirs, les journaux, les autobiographies et les entretiens oraux d'anciens élèves, d'étudiants ou d'enseignants.Parmi eux, un instituteur hongrois qui a publié ses mémoires en 2015 (I.Garai et A. Németh) ; six enseignants bosniaques interrogés oralement sur ce qu'ont été leurs études et leur formation dans les années 1960 et 1970 (S.Šušnjara) ; une trentaine d'instituteurs italiens ayant laissé leurs souvenirs sur les décennies 1860 à 1970 (M.C. Morandini) et quarante-six institutrices italiennes de la seconde moitié du XIX e siècle, avec un accent sur deux d'entre elles (A.Cagnolati et J. L. Hernández Huerta).Les analyses de ces témoignages, écrits ou oraux, incluent naturellement les précautions d'usage sur leur valeur heuristique et les différents biais qu'ils peuvent offrir à l'interprétation.Chez ces témoins, les auteurs relèvent le souvenir plutôt
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.014 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.009 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.003 | 0.009 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".