Bibliographic record
Abstract
Le débat sur les institutions de haut savoir au Québec remonte aussi loin que la Conquête et n'a jamais cessé, aussi bien chez les anglophones que chez les francophones. Avec la fondation des universités McGill en 1821, et Laval en 1852, suivies par d'autres établissements d'enseignement supérieur, les débats cessent d'être purement théoriques. L'idée d'université évolue désormais avec sa mise en œuvre. Ce sont souvent ceux qui lui consacrent leur vie qui sentent le besoin de faire le point sur ce qu'est devenu l'enseignement supérieur : William Dawson, Édouard Montpetit, Marie-Victorin, F. Cyril James, Guy Rocher. Mais la place centrale de l'université dans la société en fait un objet de débat plus large, qui concerne aussi bien les dirigeants de l'Église, comme Mgr Bourget et le cardinal Villeneuve, que tous ceux que préoccupe la chose publique : Lionel Groulx, Gérard Filion, André Laurendeau.Si l'histoire de l'université au Québec reste à écrire, cette anthologie en donne du moins une première esquisse. Elle démontre clairement que l'idée même d'université a évolué au gré des différents courants de pensée qui se sont affrontés pendant deux cents ans sur la scène politique et sociale. On passe des réticences de Mgr Hubert à voir un peuple jeune se frotter de trop près aux Lumières, au Rapport Rioux qui veut intégrer à l'université la formation artistique qui relevait auparavant d'écoles spécialisées. On passe de ceux comme Stanley Gray qui souhaitent mettre l'université au service de la Révolution, à ceux qui veulent d'abord en faire un instrument de développement économique et régional. Si tous s'entendent sur l'importance de l'université, cet accord ne saurait recouvrir aucune unanimité, et les débats qui en découlent sont toujours passionnants.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.018 | 0.028 |
| Scholarly communication | 0.015 | 0.008 |
| Open science | 0.001 | 0.008 |
| Research integrity | 0.003 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.022 | 0.005 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".