Bibliographic record
Abstract
Les critères retenus pour le contrôle des concentrations ou la garantie du pluralisme dans l’audiovisuel diffèrent dans nos deux pays : capital en France (pluralisme interne : au moins trois actionnaires au tour de table des opérateurs), parts d’audience outre-Rhin (contrôle externe). Mais à l’ère du numérique, le périmètre de l’audiovisuel est devenu flou, et ces deux critères ont perdu leur pertinence.L’état de la réflexion sur la modernisation de la réglementation diffère lui aussi des deux côtés du Rhin. En France, l’interventionnisme étatique se conjugue à une méfiance intrinsèque vis-à-vis des réalités du marché. La priorité est dès lors de développer, dans les milieux scientifiques et opérationnels chargés de l’évaluation de la concentration du secteur, la connaissance des mécanismes du marché médiatique. Ce n’est que sur cette base que pourra ensuite être abordée la question du pluralisme des opinions – une question qui, de surcroît, n’a qu’un lien très éloigné avec un droit de la concurrence de création par ailleurs très récente.En Allemagne, où règne le modèle du libéralisme organisé et où le droit de la concurrence est une réalité ancienne, la priorité est à l’évaluation de l’impact économique de la révolution technologique et d’un regain de concurrence. L’approche actuelle de la régulation est frappée d’obsolescence, d’autant que la question du pluralisme s’est déplacée du niveau de l’offre vers celui de la demande. Et à l’avenir, il s’agira de se concentrer sur le rôle que jouent les médias classiques, linéaires, dans la socialisation des citoyens et la stabilité du lien social.Or à l’inverse de la France où, selon le rapport de la Commission Lancelot, la concentration n’a pas atteint un degré alarmant, le marché allemand de l’audiovisuel est hautement concentré au niveau des opérateurs. Cela est dû paradoxalement à une régulation qui conférait une position prédominante à l’audiovisuel public tant dans le hertzien terrestre que sur le câble, où sa situation quasi-monopolistique contribue à entretenir une pénurie des vecteurs de distribution et à handicaper la concurrence…
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.035 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".