Load Balancing of Multi-physics Simulation by Multi-criteria Graph Partitioning
Bibliographic record
Abstract
Les simulations dites multi-physiques couplent plusieurs phases de calcul. Lorsqu’elles sont exécutées en parallèle sur des architectures à mémoire distribuée, la minimisation du temps de restitution nécessite dans la plupart des cas d’équilibrer la charge entre les unités de traitement, pour chaque phase de calcul. En outre, la distribution des données doit minimiser les communications qu’elle induit. Ce problème peut être modélisé comme un problème de partitionnement de graphe multi-critères. On associe à chaque sommet du graphe un vecteur de poids, dont les composantes, appelées « critères », modélisent la charge de calcul porté par le sommet pour chaque phase de calcul. Les arêtes entre les sommets, indiquent des dépendances de données, et peuvent être munies d’un poids reflétant le volume de communication transitant entre les deux sommets. L’objectif est de trouver une partition des sommets équilibrant le poids de chaque partie pour chaque critère, tout en minimisant la somme des poids des arêtes coupées, appelée « coupe ». Le déséquilibre maximum toléré entre les parties est prescrit par l’utilisateur. On cherche alors une partition minimisant la coupe, parmi toutes celles dont le déséquilibre pour chaque critère est inférieur à cette tolérance. Ce problème étant NP-Dur dans le cas général, l’objet de cette thèse est de concevoir et d’implanter des heuristiques permettant de calculer efficacement de tels partitionnements. En effet, les outils actuels renvoient souvent des partitions dont le déséquilibre dépasse la tolérance prescrite. Notre étude de l’espace des solutions, c’est-à-dire l’ensemble des partitions respectant les contraintes d’équilibre, révèle qu’en pratique, cet espace est immense. En outre, nous prouvons dans le cas mono-critère qu’une borne sur les poids normalisés des sommets garantit que l’espace des solutions est non-vide et connexe. Nous fondant sur ces résultats théoriques, nous proposons des améliorations de la méthode multi-niveaux. Les outils existants mettent en oeuvre de nombreuses variations de cette méthode. Par l’étude de leurs codes sources, nous mettons en évidence ces variations et leurs conséquences à la lumière de notre analyse sur l’espace des solutions. Par ailleurs, nous définissons et implantons deux algorithmes de partitionnement initial, se focalisant sur l’obtention d’une solution à partir d’une partition potentiellement déséquilibrée, au moyen de déplacements successifs de sommets. Le premier algorithme effectue un mouvement dès que celui-ci améliore l’équilibre, alors que le second effectue le mouvement réduisant le plus le déséquilibre. Nous présentons une structure de données originale, permettant d’optimiser le choix des sommets à déplacer, et conduisant à des partitions de déséquilibre inférieur en moyenne aux méthodes existantes. Nous décrivons la plate-forme d’expérimentation, appelée Crack, que nous avons conçue afin de comparer les différents algorithmes étudiés. Ces comparaisons sont effectuées en partitionnant un ensembles d’instances comprenant un cas industriel et plusieurs cas fictifs. Nous proposons une méthode de génération de cas réalistes de simulations de type « transport de particules ». Nos résultats démontrent la nécessité de restreindre les poids des sommets lors de la phase de contraction de la méthode multi-niveaux. En outre, nous mettons en évidence l’influence de la stratégie d’ordonnancement des sommets, dépendante de la topologie du graphe, sur l’efficacité de l’algorithme d’appariement « Heavy-Edge Matching » dans cette même phase. Les différents algorithmes que nous étudions sont implantés dans un outil de partitionnement libre appelé Scotch. Au cours de nos expériences, Scotch et Crack renvoient une partition équilibrée à chaque exécution, là où MeTiS, l’outil le plus utilisé actuellement, échoue une grande partie du temps. Qui plus est, la coupe des solutions renvoyées par Scotch et Crack est équivalente ou meilleure que celle renvoyée par MeTiS.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.012 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.004 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".