À la table du Sommet extraordinaire de Monterrey : un menu très ordinaire mais épicé
Bibliographic record
Abstract
S’il est un principe intangible qui guide le comportement d’un président américain en année de réélection, c’est d’atténuer la portée les critiques des candidats qui aspirent au fauteuil du Salon ovale. Il doit lancer dans le pays et par le vaste monde le plus grand nombre possible d’initiatives sympathiques, audacieuses et réconciliatrices. À l’intérieur, il frappera l’imagination des électeurs en brandissant de grands projets sur la terre et dans l’espace, sans compter son temps ni l’argent du contribuable. À l’extérieur, il gravira avec noblesse les marches des podiums internationaux pour parler de justice universelle et de transparence démocratique. Pour faire taire les voix montantes de Howard Dean et de Wesley Clark, qui s’attachent à révéler la médiocrité de son administration en matière de diplomatie, le président Bush devra offrir une parade crédible à deux accusations majeures. D’abord il s’est aliéné, entre autres alliés traditionnels, son voisin du nord — le Canada — et celui du sud — le Mexique — à la suite de sa chevauchée unilatérale en Irak. Ensuite, il a essuyé un échec retentissant à Miami en octobre 2003 sur son projet de Zone de libre-échange des Amériques. Ce qui n’est pas tout à fait exact, vu que ce projet a été celui de son père, repris avec dynamisme par son prédécesseur Bill Clinton. Par tempérament et par éducation puritaine, il n’est pas bien disposé envers des partenaires latino-américains qu’il juge pour plusieurs corrompus et peu légitimes. Il veut faire de la transparence démocratique un principe moral qu’il leur transmettra tel quel, sans se faire d’illusions pour la suite. En fait, l’esprit de George W. Bush n’est pas en Amérique latine mais ailleurs. On le comprend.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.011 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.010 | 0.006 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.003 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.055 | 0.005 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".