«Moi j’suis pas francophone!» : discours, pratiques langagières et représentations identitaires d’élèves de francisation à Vancouver
Bibliographic record
Abstract
En milieu francophone minoritaire canadien, l’école est souvent considérée comme le moyen privilégié pour combattre l’assimilation linguistique. En plus d’instruire les élèves, elle a pour mission de les socialiser en tant que membres de la communauté francophone. Or, cette volonté de protéger et de reproduire une communauté francophone notamment par la défense d’un espace scolaire unilingue n’est pas sans soulever des questions de légitimité et d’authenticité : qui est considéré francophone et à qui s’adresse l’école francophone? Ancrée dans le champ de la sociolinguistique critique, cette thèse présente les résultats d’une recherche ethnographique réalisée auprès d’élèves de 6 à 10 ans, de parents, d’enseignants et d’autres acteurs du milieu scolaire francophone de la région de Vancouver. Cette enquête s’est particulièrement intéressée aux discours et aux représentations identitaires d’élèves plurilingues qui ont reçu des services de francisation afin de mieux comprendre ce que veut dire pour eux « être francophone ». La thèse démontrera que les élèves de francisation, en tant que new speakers, sont au cœur d’importants enjeux en contexte éducatif francophone minoritaire. En effet, leurs pratiques plurilingues et leurs positionnements identitaires poussent les différents acteurs de l’éducation à remettre en question les critères de légitimité et d’authenticité des frontières du groupe et les processus d’inclusion et d’exclusion qui en découlent. À la lumière des discours, des représentations et des pratiques langagières des élèves de francisation, c’est la définition même de la communauté francophone imaginée encore basée sur une conception traditionnelle et stricte de la francophonie canadienne qui doit être repensée.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.025 | 0.010 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.006 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".