L'autonomie reproductive des femmes et leur prise de décision vis-à-vis du Test Prénatal Non-Invasif : étude comparative Liban-Québec
Bibliographic record
Abstract
Basé sur la détection de l'ADN foetal dans le sang maternel, le Test Prénatal Non-Invasif (TPNI) a transformé le paysage des soins prénataux en offrant des avantages cliniques par rapport aux tests de dépistage prénataux déjà existants. Reposant sur une simple prise de sang, le TPNI est non-invasif et ne comporte donc aucun risque de fausse couche. Il détecte la présence d’aneuploïdies foetales comme la trisomie 21, 18 et 13 avec une spécificité et une sensibilité élevées dès la dixième semaine de grossesse. Le TPNI a connu une croissance rapide et il est actuellement commercialisé dans une grande partie du monde. Avec l’expansion du TPNI à l'échelle mondiale, une implantation culturellement adaptée et éthiquement efficace du test nécessite des politiques de santé qui tiennent compte du contexte culturel et social dans lequel s’effectue les prises de décisions relatives aux tests prénataux. Dans un contexte occidental, le principal argument éthique employé pour l'accès aux tests prénataux et leur financement public est la promotion de l'autonomie reproductive, en permettant aux femmes enceintes et aux couples d'avoir l'information relative à leur foetus. À son tour, cette information leur permet de choisir un plan d'action concernant la gestion de la grossesse : continuer la grossesse et préparer pour la naissance du futur enfant ou interrompre la grossesse. Le but de cette thèse n’est pas d’étudier le concept de l’autonomie reproductive contextuelle dans un cadre non-occidental, mais plutôt de comparer comment ce concept est mis en oeuvre dans deux contextes culturels différents et quels sont les facteurs qui entrent en jeu lorsque les femmes enceintes ou les couples acceptent ou refusent le TPNI. Dans cette optique, nous avons choisi le Québec, Canada et Beyrouth, Liban comme des études de cas afin d’explorer quelles considérations éthiques liées à l'autonomie reproductive devraient guider l’implantation du test dans différents contextes culturels. Pour répondre à cette interrogation nous avons mené une étude qualitative basée sur des entretiens semi-dirigées auprès des femmes enceintes et de leurs partenaires pour 1) explorer leurs perceptions, valeurs et préférences au sujet du TPNI et 2) examiner comment ces valeurs, perceptions et préférences influencent l’autonomie reproductive et la prise de décision vis-à-vis du TPNI dans ces deux contextes culturels, le Liban et le Québec. L'analyse des données collectées a montré que tous les participants tant au Québec qu’au Liban considèrent le TPNI comme une avancée positive dans le domaine des tests prénataux. Cependant, lors de la comparaison des processus décisionnels autour du TPNI, nous avons identifié plusieurs différences significatives et certaines similitudes importantes relatives aux divers facteurs jugés comme influençant la prise de décision des couples et des femmes enceintes vis-à-vis du test. Nous pouvons notamment citer : l’existence de la technologie elle-même, les croyances personnelles ou les opinions des couples et des femmes enceintes sur l'avortement et la gestion de la grossesse, la relation avec le partenaire et le professionnel de la santé et les ressources financières, y compris le coût du TPNI et sa couverture par le système de santé ou par les compagnies d'assurance. La prise de décision autour du TPNI est un processus complexe faisant appel à une exploration des différents éléments qui entrent en jeu et qui façonnent cette décision. Par conséquent, une compréhension du contexte socioculturel et des divers facteurs qui jouent un rôle dans cette prise de décision est cruciale pour préserver l'autonomie reproductive contextuelle des femmes et des couples et pour guider les décisions cliniques et politiques relatives à l’implantation du TPNI en clinique.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".