Innovations médiatiques et avant-garde musicale : une sociomusicologie des «musiques émergentes» à l’ère du web 2.0
Bibliographic record
Abstract
Par l’étude de la scène « post-rap » qui s’est développée à Montréal au début de la décennie 2010, nous observons comment les artistes de ce milieu ont construit un genre musical qui se distingue, auprès de son public, de la production hip-hop au Québec. Nous procédons à cet exercice à l’aide des modèles de la hiérarchisation du goût et des pratiques culturelles développés par la sociologie française et américaine. Nous avons interrogé plusieurs intervenants du monde médiatique alternatif québécois ainsi qu’un groupe associé à l’étiquette post-rap afin de comprendre comment la médiation de ces musiques a créé une distinction sociale entre leur écoute et celle du reste de la production rap à Montréal et au Québec. Les médiations utilisées dans cette scène, impliquant une forme de marketing numérique, l’associent plutôt au monde des « musiques émergentes », dont la consommation est liée à l’habitus d’une population étudiante ou éduquée, de classes sociales moyennes ou élevées. Nous observons que ces musiques de genres variés sont regroupées sous une étiquette définie par leur existence au sein d’un réseau professionnel autonome en marge de l’industrie musicale québécoise. Le post-rap, comme scène, est partie prenante de ce réseau, mais propose, musicalement, des traits et des codes stylistiques spécifiques à la culture hip-hop. La manifestation du post-rap en tant que phénomène musical similaire, mais socialement distinct des musiques hip-hop québécoises, nous mène ainsi à nous interroger face aux modes de classification des genres musicaux dans le cadre des études sociologiques du goût.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.017 |
| Scholarly communication | 0.010 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".