La résilience territoriale comme principe et comme volonté Réflexions à partir de la question de la pollution des sols dans des territoires (dés)industrialisés
Bibliographic record
Abstract
Depuis les années 2000, on observe une affirmation de la notion de résilience tant chez les chercheurs que chez les praticiens dans le champ de l’urbain et des territoires. S’appuyant sur une généalogie de la notion et un historique de sa mobilisation, le présent article entend interroger la résilience d’une manière critique en la mettant à l’épreuve d’une situation concrète : la question de la pollution des sols dans les territoires désindustrialisés de la région de Saint-Étienne (France). Longtemps éludée par les politiques de requalification engagées dans les années 1980, la pollution des sols s’impose comme problème public au tournant des années 1990. Son traitement constitue alors un nouveau défi pour les acteurs locaux confrontés au repli et au double langage de l’État. En effet, ce dernier hausse sans cesse son niveau d’exigence en matière de contrôle en laissant en héritage des problèmes qu’il a contribué à créer et en délégant aux pouvoirs locaux la responsabilité de les assumer, dans un contexte législatif et réglementaire non stabilisé, et dans la contradiction permanente entre repli sur la norme et incitation à l’innovation qui conduit à la contester. L’action publique locale doit donc sans cesse s’adapter, gagner en technicité pour un résultat peu visible qui, au mieux, relève de la mise à niveau. L’enjeu paraît alors de sortir la question de la pollution des sols de son confinement dans la sphère technique pour la poser sur la scène politique, en glissant alors des injonctions à la résilience à une attention réelle aux inégales capacités d’action locales et un principe de justice socio-spatiale à une échelle plus large.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.026 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".