Bibliographic record
Abstract
La revue Masques a joué un rôle important, à partir de 1979 et durant la première moitié des années 1980, au côté du périodique Gai Pied, dans l’affirmation publique de la communauté LGBT, de même que dans l’émergence d’un champ médiatique qui lui soit dédié. Elle a manifesté également une mutation dans les formes d’action qui ont affecté alors le militantisme homosexuel de la décennie précédente, mutation qui a conduit à accorder à la dimension culturelle et aux modes de vie une place majeure à partir du moment où l’homosexualité a été pleinement dépénalisée. La revue s’est ensuite prolongée au travers d’une maison d’édition, Persona – la première structure éditoriale se revendiquant de l’homosexualité en France –, à l’activité intense durant cinq ans. Le catalogue de cette dernière, reconnue dans l’espace éditorial, a vu coexister littérature exigeante, études (principalement sur le cinéma), documents et enquêtes sociologiques. La cohabitation entre hommes et femmes au sein d’une revue qui se voulait délibérément mixte n’a toutefois pas été aisée au moment où les lesbiennes ont entendu manifester leur singularité à travers leurs propres publications, de sorte que différentes tensions sont advenues et que les contenus gais se sont montrés majoritaires au fil des numéros parus. L’inscription dans la durée, surtout, malgré le passage d’une parution trimestrielle à un format mensuel, s’est heurtée à un manque de trésorerie, en même temps sans doute qu’à des erreurs de gestion de jeunesse, ainsi qu’à une frilosité certaine des partenaires professionnels, libraires comme annonceurs, encore fortement réticents, dans ces années-là, envers des publications LGBT. Il en est résulté que les deux entreprises ont dû cesser leurs activités en 1986.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.010 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.004 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.007 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.003 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.031 | 0.009 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".