Culture as a project: design, self-determination and identity assertion in indigenous communities
Why this work is in the frame
A frame that forgets how it found something cannot be audited. These are the routes that admitted this work.
Bibliographic record
Abstract
Le principal objectif de cette étude est d’offrir une meilleure compréhension de la façon dont la pratique du design peut contribuer à répondre à des problèmes complexes au sein des communautés autochtones. Cette recherche-action participative a été réalisée en collaboration avec des membres de la Nation Atikamekw, une des dix Premières Nations du Québec. Ce projet collaboratif visait à adresser des enjeux considérés comme fondamentaux par des artistes, artisans et passeurs culturels atikamekw. L’objectif concret du projet a été la conception d’une démarche d’ateliers de design qui favorise le développement de la créativité et de la capacité d’autoreprésentation des artisans atikamekw, ainsi que la valorisation de leur patrimoine culturel. Pour ce faire, plusieurs ateliers collaboratifs de création ont été réalisés pendant 3 années consécutives (2013-2015). Cette étude s’est articulée autour deux aspects : (1) Au niveau pratique et spécifique au contexte atikamekw, cette recherche visait la conception d’une approche d’ateliers en design où les participants s’inspirent de l’iconographie traditionnelle de leur culture afin de concevoir des produits contemporains dans lesquels ils se reconnaissent. (2) Au niveau théorique et généralisable, l’étude visait à avoir une compréhension plus approfondie du rôle qu’un designer social peut jouer dans des projets communautaires à long terme et à développer un cadre conceptuel qui pourra informer les designers sociaux souhaitant travailler au sein de communautés autochtones. Ce cadre conceptuel a été développé à travers l’arrimage des concepts des sciences sociales avec des notions clés de la discipline du design. L’arrimage a été organisé autour de deux notions principales: l’empowerment et l’affirmation de l’identité. Cette étude a adopté la définition de l’empowerment proposée par Naila Kabeer (2001): empowerment se réfère à l’expansion de la capacité à exercer des choix stratégiques dans un contexte où cette capacité a été niée. Je suggère que les choix stratégiques sont liés à des projets (projets de vie, projets communautaires, projets d’identité, etc.). Dans la mesure où le design concerne l’habilité à penser et agir au travers des projets, la pratique du design est un moyen de faciliter l’empowerment des individus. Par rapport à l’affirmation de l’identité, je suggère que la pratique du design graphique concerne un pouvoir humain fondamental : le pouvoir de créer des représentations afin d’affirmer qui l’on est et d’influencer comment l’on est perçu par les autres. En effet, l’objectif d’une intervention en design graphique serait d’accroître le pouvoir d’autoreprésentation de groupes de personnes “invisibles”, en leur permettant ainsi de concevoir et communiquer une identité reconnaissable, particulièrement à travers l’utilisation de symboles visuels. En résumé, la capacité à concevoir et réaliser des projets, en apportant des changements intentionnels à sa propre situation, est un vecteur fondamental de l’autodétermination. Cette capacité est particulièrement importante pour des peuples autochtones qui vivent aujourd’hui avec un lourd héritage de la perturbation de leur société par des politiques coloniales d’assimilation. De nombreux peuples autochtones sont en train de lutter pour redéfinir leur place dans le monde contemporain et améliorer leurs conditions de vie. Par ailleurs, je propose que la culture soit envisagée comme un projet de vie souhaitable, telle que définie par chaque société. Ultimement, je suggère que, dans le cadre d’une collaboration de longue durée auprès d’une communauté autochtone, le rôle principal d’un designer social est de soutenir la capacité de la population locale à concevoir des projets alignés avec les valeurs de leur culture, dans la perspective de créer une vie souhaitable, tel que définie dans leur cadre culturel spécifique.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it