Conjuguer singularité et conformité pour se positionner sur le marché international de l'urbain. Confluence et le renouvellement de l'image de Lyon
Bibliographic record
Abstract
Pour attirer les investisseurs pour lesquels elles sont en concurrence sur le marché de l’urbain, les villes cherchent à se rendre désirables pour un capital national et mondial qui cherche des lieux où accroître sa rentabilité. Elles travaillent ainsi à améliorer leur image de marque. Pour ce faire, elles valorisent, d’un côté, leurs singularités – les caractères présents ou en cours d’élaboration qui les distinguent – et, de l’autre, leur conformité aux valeurs dominantes des discours sur les villes « qui comptent », soit au début du XXIe siècle être durables, belles, festives, patrimoniales, innovantes ou encore socialement mixtes. À l’image de Confluence à Lyon, les grands projets urbains et architecturaux sont aujourd’hui de précieux outils pour changer ou rénover l’image d’une ville en répondant à ce double objectif de conformité et de singularité. En analysant des entretiens avec les aménageurs, promoteurs, urbanistes et architectes de Confluence, nous montrons que le changement d’image et la mise en images, qui s’appuient sur le couple singularité/conformité, ont des conséquences sur la structure socio-spatiale de ce nouveau quartier et sur celui limitrophe de Sainte-Blandine. À la catégorie des habitants légitimés parce qu’ils correspondent à la population visée et s’approprient cette image autant qu’ils participent à la formuler, s’oppose celle de ceux qui sont exclus de cette image et dont la présence est in fine indésirable dans ce secteur de Lyon et, par extension, dans tout son centre-ville.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.012 | 0.016 |
| Scholarly communication | 0.016 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.007 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.025 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".