Mères au foyer de divers horizons culturels dans le Québec des années 2000 : représentations en matière de choix, d'autonomie et de bien-être
Bibliographic record
Abstract
Depuis quelques décennies, les mères québécoises occupent de plus en plus un emploi rémunéré à temps plein. Ces mères bénéficient du soutien du féminisme institutionnalisé québécois qui revendique en leur nom des politiques toujours plus poussées de conciliation famille-travail. Le féminisme québécois institutionnalisé, en effet, considère le travail rémunéré des mères comme un des principaux piliers de sa lutte pour atteindre l’égalité entre les femmes et les hommes. Ce féminisme s’exprime notamment dans la Gazette des femmes, une publication trimestrielle du Conseil du statut de la femme. Au même moment, près du quart des mères québécoises, en 2011, font le choix d’être à la maison auprès de leurs enfants pendant une période dépassant le congé parental standard. Une portion non-négligeable de ces mères est scolarisée et a la possibilité de faire une carrière intéressante.Dans un contexte où le travail rémunéré des mères s’érige en norme, quel sens les nouvelles mères au foyer, scolarisées et provenant de la classe moyenne, donnent-elles à leur choix? Quelles sont les représentations dominantes au sein du féminisme québécois institutionnalisé à propos de cette option de vie? En étudiant le discours de la Gazette des femmes de 2001 à 2010 au sujet des mères au foyer québécoises et en analysant le discours de dix mères au foyer scolarisées de la classe moyenne de la ville de Québec, le présent mémoire cherche à contraster les représentations que se fait le féminisme québécois institutionnalisé des mères au foyer et le sens que donnent certaines mères au foyer à leur occupation. La recherche montre que certains conflits normatifs sont expérimentés par ces mères et que le discours du féminisme institutionnalisé n’est pas exempt de contradictions.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.020 | 0.011 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".