La lymphogranulomatose vénérienne au Québec : recrudescence chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes
Bibliographic record
Abstract
Contexte : La lymphogranulomatose vénérienne (LGV) est une infection transmise sexuellement (ITS) causée par les génotypes L 1 , L 2 et L 3 de Chlamydia trachomatis.La LGV est associée à une morbidité considérable et à un risque accru de transmission du VIH.Bien que moins de deux cas par an aient été rapportés au Québec avant 2005, la LGV a émergé en 2005 à 2006 avec 69 cas, suivie d'une période de faible incidence (de 2007 à 2012) et d'une recrudescence depuis 2013.Objectif : Décrire l'incidence de la LGV au Québec et les caractéristiques de la population touchée, y compris les données démographiques et les facteurs de risque, les manifestations cliniques, les analyses de laboratoire, les traitements et les taux de réinfection.Méthodologie : Les données descriptives relatives aux déclarations de LGV, colligées dans le fichier des maladies à déclaration obligatoire (MADO) de 2005 à 2015, ont été extraites du portail de l'infocentre de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).Les questionnaires ont été obtenus dans le cadre de la vigie rehaussée et transmis de façon anonyme au ministère de la Santé du Québec.Une analyse approfondie a été effectuée sur les cas de 2013 à 2016.Résultats : Il y a eu 338 cas de LGV au Québec au cours de cette période de quatre ans.Tous les cas étaient de sexe masculin, à l'exclusion d'un cas transsexuel.L'âge moyen était de 41 ans.La plupart vivaient à Montréal (81 %) et étaient des hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes (HARSAH; 99 %).La majorité (83 %) ont signalé quatre partenaires sexuels ou plus au cours de la dernière année, rencontrés en grande partie sur Internet (77 %) et dans les saunas (73 %).La fréquence des rapports sexuels avec des partenaires hors Québec a diminué en 2013 à 2016 (27 %) par rapport à 2005 à 2012 (38 %).Les antécédents d'ITS étaient fréquents: 83 % étaient infectés par le VIH, 81 % et 78% ont déclaré des antécédents de syphilis et gonorrhée, respectivement.La consommation de drogues à usage récréatif était fréquente (57 %) et à la hausse, atteignant 71 % en 2016.La plupart des cas étaient symptomatiques, une proportion qui a diminué en 2016 (68 %) par rapport à la période de 2013 à 2015 (82 %; p = 0,006).Les manifestations cliniques incluent la rectite (86 %), la lymphadénopathie (13 %) et l'ulcère ou la papule (12 %).Des réinfections se sont produites chez 35 personnes (10 %), principalement dans les deux années suivant la première infection.Conclusion : La réémergence de la LGV au Québec est décrite au sein d'une sous-population urbaine composée presque exclusivement d'HARSAH ayant des antécédents d'ITS, un nombre élevé de partenaires et consommant des drogues.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".