Contrôler le logement, contrôler la Ville : l’intervention en matière de salubrité des logements à Montréal, 1930-1939
Bibliographic record
Abstract
Durant les années 1930, Montréal, comme plusieurs villes d’Amérique du Nord, est frappée par la crise économique. Les industries montréalaises sont durement touchées et la construction, l’une des principales composantes de l’économie de la ville, diminue grandement ses activités. Le chômage frappant une grande partie de la population, les conditions de vie des familles ouvrières se dégradent rapidement et la qualité des logements suit la même tendance. Le gouvernement municipal doit donc étudier la question de la salubrité des logements et tente de trouver des solutions pour résoudre ce problème. La Commission du logement salubre est créée afin d’enquêter et de produire des données sur les taudis montréalais. Dans la foulée, les membres de cette commission municipale colligent des informations provenant de plusieurs villes nord-américaines et européennes. La commission se voit également dotée du mandat de produire des plans de rénovation urbaine dans l’objectif de détruire les taudis de la ville pour les remplacer par des habitations salubres. Ces plans visant une amélioration de la qualité du parc locatif montréalais s’inscrivent dans les tendances urbanistiques occidentales de la première moitié du XXe siècle et se développent dans un contexte de ressources financières limitées. Ainsi, la Ville de Montréal doit trouver des méthodes originales d’intervention et innove au niveau de ses politiques fiscales en créant diverses taxes permettant de mieux partager le fardeau financier entre les citoyens. Durant cette décennie, Montréal cherche à améliorer sa capacité à gérer tant son territoire, par les plans de revitalisation et une meilleure planification du développement urbain, que la population qui y réside.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.002 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.013 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".