État des lieux sur les écarts de revenus entre les parents et les femmes et hommes sans enfant au Québec et dans le reste du Canada
Bibliographic record
Abstract
Les disparités salariales entre hommes et femmes sont bien documentées. Les différences de revenus entre les parents et les individus sans enfant sont moins connues, mais n’en demeurent pas moins préoccupantes. Dans ce rapport, nous dressons un état des lieux de la situation au Québec et dans le reste du Canada, en nous basant sur deux sources de données de Statistique Canada. La pénalité liée à la maternité, ou l’écart de revenus d’emploi entre mères et femmes sans enfant, est généralement moins élevée au Québec que dans le reste du Canada. Il existe cependant des groupes plus fortement touchés : les mères avec un niveau d’éducation moins élevé et les mères monoparentales, deux groupes déjà plus à risque de se retrouver en situation de pauvreté et d’exclusion sociale. Nous confirmons également que la situation est inversée pour les hommes : les pères ont en moyenne des revenus plus élevés que les hommes sans enfant, un phénomène appelé le bonus lié à la paternité. Finalement, nous nous attardons aux trajectoires de revenus d’emploi des mères suivant la naissance de leur premier enfant, en comparaison avec celles des femmes sans enfant. Encore une fois, les mères québécoises semblent favorisées par rapport au reste du Canada, car elles retrouvent des revenus semblables à ceux des femmes sans enfant après quatre ans, comparativement à 12 dans le reste du Canada. Mais les écarts de revenus durant l’année de la naissance et l’année suivante demeurent grands, bien que les prestations d’assurance-emploi en comblent une partie. En revanche, les trajectoires de revenus des hommes sont généralement peu affectées par la naissance d’un enfant, laissant supposer que le bonus lié à la paternité identifié dans les données en coupe transversale est le résultat d’un biais de sélection plutôt que d’une conséquence de l’arrivée d’un enfant en tant que tel.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.006 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.002 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".