Bibliographic record
Abstract
À l’automne 1960, les Jésuites jettent ce qui se révélera très vite un énorme pavé dans la mare, en proposant que leurs collèges montréalais Sainte-Marie et Brébeuf (de même que les facultés ecclésiastiques de la Société) soient fusionnés pour constituer l’« Université Sainte-Marie ». Cette deuxième université de langue française à Montréal (où il existe déjà deux universités anglophones) se consacrerait d’abord aux « disciplines libérales » (sciences et humanités) et décernerait des « baccalauréats spécialisés » ; elle ne développerait des facultés professionnelles que si cela était justifié éventuellement par les « besoins du milieu ».La proposition des Jésuites se heurte rapidement à une féroce opposition ; par exemple, André Laurendeau propose, le 15 novembre 1960, de renvoyer la question à la commission royale d’enquête sur l’éducation que le gouvernement libéral a promis lors des récentes élections, mais qui ne figure pas encore à son programme législatif. En janvier 1961, l’Association des professeurs de l’Université de Montréal publie un petit livre dont le titre est absolument sans équivoque, L’Université dit non aux Jésuites (Montréal, Éditions de l’Homme). Les professeurs, qui seront par la suite appuyés par leurs collègues de Laval, mettent littéralement en pièces le projet d’université jésuite. Avant de multiplier les universités, disent-ils, il convient plutôt de consolider celles qui existent ; et celles qui existent sont encore tellement au début de leur vrai développement que ce serait une dramatique erreur d’éparpiller les ressources. Aussi, le projet n’aboutira jamais, du moins dans la forme souhaitée par les Jésuites. Mais — ironie de l’histoire — quand le gouvernement du Québec constituera, en 1969, l’Université du Québec à Montréal, il y intégrera, comme noyau central, le collège Sainte-Marie des Jésuites !
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.012 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.004 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.057 | 0.012 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".