Les relations internationales du Québec sous Robert Bourassa (1985-1994)
Bibliographic record
Abstract
HistorienVu l'état des relations internationales du Québec en 2007, nous pouvons nous poser la question suivante : le piètre état des relations politiques du Québec vient-elle d'une culture économique instaurée sous les libéraux québécois?Plus succinctement, posons-nous cette question : y a-t-il eu rupture ou continuité entre les politiques des relations internationales du gouvernement libéral de Robert Bourassa sous Gil Rémillard, Paul Gobeil et John Ciaccia de 1985 à 1994 par rapport à celles du gouvernement péquiste de René Lévesque de 1981 à 1985?Pour répondre à cette question, nous traiterons des relations du Québec avec l'Europe, les États-Unis et la francophonie.Premièrement, depuis 1980, les choses ont grandement bougé en ce qui concerne les actes politiques du ministère des Relations intergouvernementales.On parle de plus en plus d'économie dans les relations internationales québécoises.De plus, en janvier 1983, René Lévesque crée le ministère du Commerce extérieur (MCE), ministère qui a pour but d'augmenter le commerce du Québec avec le monde.En mars 1984, le gouvernement péquiste crée le ministère des Relations internationales (MRI).À la suite de cette création, le gouvernement péquiste réalise un énoncé politique pour jeter les bases de ce que doivent être les actions du Québec à l'étranger.Cet énoncé souligne que depuis 1965, les objectifs gouvernementaux en matière internationale sont dans la même veine : «La manifestation d'une grande continuité quant à l'importance accordée aux relations culturelles et éducatives avec l'étranger, et notamment avec la France, et à de notables changements d' orientation 1• » Ces changements concernent surtout le domaine économique, scientifique et technologique.Lorsque les libéraux de Robert Bourassa prennent le pouvoir, ils veulent rationaliser les relations internationales du Québec en axant leur action sur Association québécoise d'histoire politique
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".